Law & Order : Criminal Intent – Passion (8.12)

Le poète Jacob Garrety est prêt à tout pour maintenir en vie son journal, même envoyer sa petite-amie convaincre son principal financier. Quand celle-ci est retrouvée morte, Nichols et Wheeler vont suspecter l’artiste d’être responsable d’une manière ou d’une autre.

Les enquêtes passent et l’équipe Wheeler / Nichols commence à trouver un certain équilibre qui ne parvient pas, cependant, à tenir d’un bout à l’autre de l’épisode. À croire que l’on nous impose une nouvelle routine pour la série, une façon de bien mettre Nichols dans les traces de Goren, même s’il faut reconnaitre que jusqu’ici, le nouveau venu n’a pas encore la finesse et l’intensité du célèbre enquêteur de la section criminelle.

L’enquête du jour, donc, va nous entrainer dans le monde de la poésie New Yorkaise.

Wheeler : If my kid ever tells me that she wants to be a poet, I’ll tell her to join the Mafia instead. Nicer people.

L’ambiance n’est pas chaleureuse dès le départ. Insultes envers tous, Garrety est l’artiste égomaniaque typique qui va pouvoir fournir des munitions à l’investigation. De quoi, en tout cas, offrir des pistes et nous éloigner de certaines évidences qui nous seront balancées en pleine face dans la seconde moitié de l’enquête. Tout se met à devenir trop linéaire et limpide. Nichols finit même par nous rejouer un air au piano avant de nous délivrer une conclusion un peu trop facile, mais surtout qui a du mal à rester crédible.

Ennuyeux donc que ce revirement vienne quelque peu entacher un épisode qui s’annonçait plutôt prometteur. Mais, si la chute est décevante, tout n’est pas à jeter, au contraire, le divertissement est bien là, même s’il n’est pas constant d’un bout à l’autre. Le principal souci est certainement la façon encore aléatoire avec laquelle Nichols est imposé dans la série. Cela va en s’améliorant, dommage que Julianne Nicholson ne soit plus là pour très longtemps, alors que le rodage semblait toucher à sa fin.