Law & Order – Lucky Stiff (19.11)

Un homme est retrouvé mort par balle. Tout pousse à croire qu’il s’agit de la mafia russe à laquelle il était affilié, mais les indices vont rapidement pointer vers un homme d’affaires avec lequel il était associé dans un business « écologique ».

Il y a certains signes qui, dans Law & Order, permettent de rapidement deviner quelles routes emprunteront les intrigues. Ici, tout va très vite, tellement vite que quand le procès est clôt à la moitié de l’épisode, on sait que le crime suivant va surgir dans les 2 minutes qui viennent. Et c’est le cas. On part donc sur une seconde affaire de meurtre, un double meurtre cette fois, et forcément, l’une des victimes était coupable du premier crime.

C’est là qu’intervient la malédiction de la guest Star. Voir Robert Iler aka A.J. Soprano, se balader par là, restant relativement au second plan, ça éveille la curiosité. Donc, une fois le second meurtre commis, on connaît le coupable. Heureusement, même si on nous monte un dossier presque factice pour solidifier l’histoire, la culpabilité du personnage d’Iler n’est clairement pas questionnable. Toute l’attention est dès lors portée sur la stratégie de Cutter, et il va faire un peu original.

Un épisode sans surprises, donc, mais qui n’en perd pas pour autant tout son intérêt, car l’histoire a des bases assez solides pour rester intéressante d’un bout à l’autre. Il y a toujours la possibilité que le coupable s’en sorte, et ce n’est pas passé très loin. Certes, le coup final est presque trop gros, mais ce n’est pas handicapant.

Nous avons donc un épisode convenable, bien rythmé et divertissant, à défaut d’être original.