Law & Order – Take-Out (19.16)

Un auteur, Alex Boone, qui prépare un livre sur la Chine est assassiné. Il va rapidement être relié à une histoire d’espionnage dont il aurait détenu les clés.

Neal Jones revient pour la 4ème fois dans Law & Order et ce coup-ci, il est la victime, Alex Boone, auteur qui a été incarcéré dans une prison chinoise et qui, aujourd’hui, écrit un livre sur ce pays. Enfin, c’est ce que sa femme pense, car on va rapidement tomber dans une affaire d’espionnage.

Pour Bernard et Lupo, l’enquête va être plutôt linéaire. Le seul point marquant restera une brève fusillade avec le présumé coupable. Mais ce dernier n’était qu’un tueur commandité, et c’est là que l’espionnage entre en jeu, tout comme Keith Carradine. Il y joue un espion incarcéré pour son crime contre la nation. Si on en revient à lui, c’est que ses enfants sont mêlés à l’affaire.

Ce n’est donc pas si compliqué que ça, même si le twist final apporte un éclaircissement nécessaire, l’affaire va plutôt se reposer sur la loi. Le département d’État s’en mêle, représenté par Matt Servitto qui a vraiment la tête de l’emploi, il faut croire.

Bref, pas la peine de rentrer dans les détails. Cutter se retrouve coincé entre ce que veut McCoy, ce que veut le gouvernement, et ce qu’il veut, à savoir : une condamnation. L’ensemble est bien mené, la balle passe d’un camp à l’autre, et quand on croit que l’affaire est finie, il nous reste 10 minutes à tuer et Connie qui continue à fouiller dans les papiers. C’est un signe. C’est là que la lumière va se faire sur l’affaire, pas dans un tribunal, non, au cœur d’une petite discussion pleine de révélations.

L’intrigue de base fournit suffisamment d’angles à l’affaire pour maintenir son intérêt le plus longtemps possible, même si elle ne décolle qu’une fois que Cutter et Rubirosa entreront en jeu. La partie policière est donc un peu légère, mais plus courte, donc ce n’est pas très gênant. La fin est tout de même un peu facile, mais l’épisode se montre cohérent.