Law&Order – Angelgrove (18.13)
La gérante d’une galerie d’art est retrouvée morte, tuée par lapidation. L’enquête va d’abord s’orienter vers des connexions terroristes avant de s’orienter vers une histoire d’adultère. Le fils de la victime va se révéler être un fanatique religieux qui n’approuvait pas le comportement de sa mère.

On retrouve cette semaine la formule plus traditionnelle de la série. On commence avec l’enquête de Lupo et Green. Une partie un peu vite traitée, ne recelant que peu de surprises. Du travail vite fait, bien fait pour les deux flics. On a le droit à quelques fausses pistes : liens terroristes, adultères,… Juste le temps de nous rappeler un peu le passé de Lupo au travers de son comportement avec le peintre, mais rien d’autre ne nous sortira d’une certaine banalité.

Du côté juridique, par contre, on trouve bien plus à discuter. Tout d’abord, l’étude du cerveau d’un fanatique, puis le petit aperçu des camps chrétiens pour jeunes, et enfin, un procès sur l’influence des adolescents. Derrière ce contexte religieux, c’est véritablement là que le débat se place. Le pasteur, joué par Sean Astin, est certes un leader religieux influent, mais c’est avant tout un adulte qui insinue de la violence dans la tête des enfants qui sont sous sa garde. La thématique nous emmène vers des extrêmes qui sont malheureusement trop réalistes à notre époque, mais là n’est pas vraiment le débat, et c’est pourtant cela qui fera poids lors du procès.

Law & Order réussissent une fois de plus à traiter de manière intelligente d’un sujet d’actualité aux États-Unis. On ne tombe pas dans la caricature. Les points de vue sont argumentés, le résultat est réaliste et laisse place au débat.