Law&Order – Betrayal (18.11)
Un psychiatre se fait assassiné. Lupo et Green partent à la recherche de ses clients qui auraient pu être violents. La femme de la victime va vite se révéler être la suspecte numéro un. Le témoignage de sa fille et un enregistrement vont permettre à Cutter de gagner l’affaire sans difficulté. La femme décide alors de prendre sa propre défense et d’expliquer pourquoi elle l’a fait.

Malgré une enquête assez bien menée et un procès à la finalité indéfinie, cet épisode marquera une rupture dans l’univers Law and Order. Elizabeth Olivet va passer du côté de l’ennemi, prenant la défense de la coupable. Pour ne pas perdre la face, McCoy va alors ramener à la surface une vieille histoire qui décrédibilisera le médecin.

Bien sûr, comme je l’ai dit, l’épisode ne se résume pas uniquement à cela. John Shea revient une nouvelle dans la série. Ce coup-ci, il joue la victime. L’enquête va un peu tourner en rond avant de pouvoir se fixer sur la véritable coupable. On le voit un peu venir, car il faut bien l’avouer, en général, les guest stars ne font pas que deux scènes. C’est donc Moira Kelly qui endosse le rôle de la femme et meurtrière.

Sa présence est justifiée par l’importance de sa prestation dans la seconde partie de l’épisode. Cutter et Rubirosa ont une affaire assez simple. Il n’y a d’ailleurs pas de dilemme moral ou de doute raisonnable. Pour eux, elle est coupable, sans doute aucun. Bien sûr, cela se complique quand du rôle de bourreau elle devient victime.

Le retournement final et la conclusion arrivent à point nommer, avant que l’on ne tombe dans le larmoyant inutile. Un épisode au timing assez bien maitrisé. Les retournements arrivent au bon moment, maintenant l’intérêt de l’épisode, comme son rythme.

Bref, on a quand même droit à un épisode assez standard sur le fond, mais d’assez bonne facture dans la forme.

N.d.l : John Scurti (Rescue Me) a le rôle du juge. Sa troisième participation dans la série.