Law&Order – Darkness (18.02)
Lors d’une coupure d’électricité générale sur New York, une mère et sa fille se font kidnapper. Pressée par le temps et limitée en moyen, la recherche des disparues ne va faire que se compliquer, poussant Cutter à autoriser une perquisition sans mandat.

Soirée de lancement évènement pour cette nouvelle saison, NBC a décidé de faire un doublé. Pour le coup, nous voilà avec un second épisode, indépendant du premier. On commence l’épisode avec Lupo qui prend ses fonctions. Sa vie privée vient déjà empiéter au travail, chose assez rare dans la série pour être signalée. On enchaîne ensuite sur l’enlèvement. Comment fonctionne une ville sans électricité ou que fait la police d’aujourd’hui sans ses ordinateurs et ses moyens de communication. La police revient donc au sifflet dans la rue, et le bureau du DA aux machines de la préhistoire. Encore heureux qu’ils avaient rechargé leurs téléphones portables ! D’ailleurs, Cutter est déjà indissociable de son Blackberry ou autre Smartphone (je n’y connais rien).

Il n’y a pas grand-chose à faire dans une affaire de kidnapping quand on attrape les kidnappeurs. Pour le coup, le manque de mandat va pousser l’enquête bien plus loin, dans un trafic d’électricité. Des problèmes d’ordre légal qui vont permettre à Cutter d’être mieux défini, et à McCoy d’entrer encore plus dans son nouveau rôle. Enfin, c’est plutôt à nous, spectateurs, de nous faire à cette nouvelle situation. L’avantage d’enchainer deux épisodes est que cela facilite l’acclimatation avec cette nouvelle organisation. Il est quand même dommage que Connie se retrouve légèrement reléguée dans le décor. On avait pris l’habitude de la voir plus active, mais cela est peut-être juste temporaire, le temps de nous familiariser avec les nouveaux venus.

La semaine prochaine, un seul épisode. En attendant, cette nouvelle saison commence plutôt bien. J’ai failli oublier de dire que Thomas McCarthy était en guest dans l’épisode, c’est sa troisième participation à la série.