Law&Order – Executioner (18.09)
Le Dr. Burns est retrouvé mort dans une chambre d’hôtel. L’enquête va mener Lupo et Green sur la piste d’une couple d’arnaqueurs, mais ils vont vite réaliser qu’ils font fausse route, car Burns n’était pas la cible. L’affaire va alors s’orienter vers le Dr. Garrisson et ses activités dans une prison en Caroline du Sud.

Un mélange d’identité nous mène à une histoire sur la peine de mort. L’enquête se montre assez intéressante et plus complexe que ne va se révéler l’être le procès. Il est sûr que si Michael Rooker n’avait pas joué dans l’épisode, nous n’aurions pas pu deviner si facilement l’identité du coupable. C’est souvent le problème avec les Guests Stars, mais cela n’enlève rien à l’histoire.

Le problème se situe donc au niveau du procès. En soi, le déroulement n’est pas différent de ce qu’il est d’habitude, mais le dossier parait bien maigre. À cela on peut ajouter qu’à l’exception de quelques allusions sur le mort, le procès semble complètement hors sujet. L’homme a assassiné le Dr. Burns et le sujet n’est pas la culpabilité du meurtrier, mais celle du Dr. Garrisson dans le ratage d’une exécution. On finit par se demander qui est jugé et pourquoi ?

La plaidoirie finale de Cutter remet les choses en place, mais l’épisode s’est quand même perdu entre temps à trop vouloir parler de la peine de mort.

Ce n’est pas la première fois que ce type de dérive de l’histoire se produise dans le but de mettre en avant un thème qui prête à polémique. Le souci étant que cette fois, on a vraiment l’impression que le but du procès a été complètement perdu.