Law&Order – Political Animal (18.06)
Un triple homicide va mener Green et Lupo à enquêter sur le milieu politique de New York. Une fois démasqué, le coupable va tout faire pour prouver son innocence, allant jusqu’à tenter d’impliquer tous les politiciens qu’il a aidés dans sa carrière, risquant ainsi de leur faire perdre les prochaines élections.

Trois morts qui servent de toile de fond à un épisode qui va plus s‘orienter sur des palabres politiques que sur une véritable affaire de meurtre. Même si l’intrigue commençait de manière assez intéressante, le coupable devient vite évident. L’épisode se centre alors sur lui et sur sa faculté aux mensonges et à l’arnaque. Un point de vu qui aurait pu se montrer bien plus intéressant, si tout n’était pas réduit à une simple crise de vanité politique et de recherche de reconnaissance.

Le procès n’a pas véritablement d’enjeu, à part peut-être celui de démontrer une culpabilité qui est des plus évidentes. Tout s’oriente sur des discussions et des filiations politiques, poussant même le dénouement final à la limite de la crédibilité. Heureusement que John Ortiz réussit à donner suffisamment de charisme à son personnage pour pouvoir tenir l’affiche pendant tout l’épisode. Cutter et Rubirosa sont presque relégués au rang de figurants, laissant à McCoy les dialogues pertinents.

Tout n’est pas condamnable dans cet épisode, la première partie de l’enquête n’est pas dénuée d’intérêts, et fournit à Lupo et Green quelques bonnes scènes. On note la participation de John Doman (Rawls dans The Wire) qui en est à sa cinquième participation dans la série.