Law&Order – Tango (18.10)
Une étudiante est portée disparue après une fête un peu trop arrosée en ville. L’enquête va mener Lupo et Green vers une droguée et son petit-ami. Pour arrêter ce dernier, Lupo va manipuler la fille, ce qui les obligera à trouver un autre témoin. Ce dernier donnera une nouvelle direction à l’enquête. La coupable n’est peut-être pas le bon.

Il y a comme un gout de déjà-vu avec cet épisode. Après tant d’années, il n’est pas surprenant que certaines histoires ne soient pas toujours très originales, mais ce n’est pas une excuse pour placer des éléments sans intérêts, à la limite du ridicule pour tenter de se démarquer de ce qui a déjà été fait.

Encore une fois, l’enquête de Lupo et Green se révèle plus captivante que la partie procès. Quelques retournement de situations, des personnages pas très originaux, mais cela fonctionne bien. La petite manipulation de Lupo n’est pas très surprenante, ce qui étonne d’autant plus quand on lui dit qu’il ne fallait pas le faire.

C’est alors qu’arrive le procès, avec, surprise, une sélection des jurés. Ce n’est pas souvent que ça arrive, on se doute bien, dans ce cas, que cela aura un impact sur la suite. Malheureusement, l’incidence sur le procès sera plutôt faible. En fait, le gars apprécie, comme tout le monde, les attributs de Miss Rubirosa. Cutter s’en rend compte, et il décide de garder le gars dans le juré. Quand Connie se rend compte de la manipulation, elle ne le prend pas très bien, surtout que le gars l’aborde dans la rue. On peu comprendre sa réaction après cela, mais le fait qu’elle soit choquée d’être utilisée de cette façon surprend vraiment. Après tout, comme le fait remarquer Cutter, elle utilisait elle aussi son physique avec un témoin.

Bref, mis à part l’influence que cela pourrait avoir sur la relation entre Cutter et Rubirosa, cela n’a pas d’intérêt. La partie judiciaire est donc plutôt creuse. Le procès est donc sans surprise, comme le verdict et l’épisode.