Legend of the Seeker - Baneling (2.02)

Poursuivant leur quête de la Pierre de larmes, Richard, Kahlan, Zedd et Cara libèrent une prison de D’Harans pour retrouver un homme capable de les aider.

Nous voilà donc lancés à la recherche d’une pierre magique, comme le premier épisode l’avait bien explicité. Mais si c’était facile, il n’y aurait pas de problème, et justement : il y en a des problèmes.

Libérer une prison, ça va pour notre groupe de vaillants combattants. La suite, par contre, ne va pas être aisée, car la personne qu’ils recherchent est morte et que, étrangement, leurs ennemis, à peine tués, reviennent à la vie. Ce n’était pas prévu, mais The Keeper n’est pas à une ruse près et cette saison devrait nous en réserver d’autres dans le style.

Au milieu de tout ça, un petit voleur se retrouve impliqué dans toute cette affaire qui le dépasse, mais Cara veille, ce qui n’est pas rassurant pour tout le monde. Si Richard lui fait confiance, Zedd et Kahlan sont loin d’être convaincues. Pour ne rien arranger, la Morth-Sith manque de qualités humaines. Pour faire simple, elle se présente clairement comme étant l’antagoniste de Kahlan et cette opposition de caractère sera surement un outil narratif bien exploité dans les épisodes à venir. Cet ajout est en tout cas bienvenu, car la blonde n’a peut-être pas de compassion pour qui que ce soit, elle permet d’accomplir plus de travail, car à trois, c’était parfois un peu juste.

À côté de tout ça, l’épisode va nous servir une histoire possédant des enjeux importants à l’échelle globale de la série, tout en jouant sur d’autres qui sont plus immédiats. Aider les pauvres victimes des D’Harans reste une priorité pour le Seeker et avec le retour des morts-vivants, la tâche est ardue.

L’ensemble permet de délivrer une bonne dose d’action, associée avec une part de mystère et l’insinuation d’éléments qui vont ajouter une touche de paranoïa pour l’avenir – n’importe qui pouvant se transformer en tueur à la solde de The Keeper.

Avec son Season Premiere qui partait dans tous les sens pour en raconter le maximum, on aurait pu craindre une suite moins rythmée avec comme but de calmer le jeu. Il n’en est rien, à la différence qu’ici, l’intrigue se canalise dans une seule et même direction. Donc, contrairement au début de la première saison, pas de détour, on attaque à fond le vif du sujet. Espérons que ça ne soit pas trop préjudiciable et que l’on ne se retrouve pas rapidement avec des épisodes bouche-trou.