Alors qu’ils rencontrent un groupe de malades contaminés par un mal venu de l’autre monde, Richard et ses compagnons se retrouvent face à une jeune femme qui prétend être le Créateur et qu’elle doit juger le Seeker qui se trouve être un agent de l’ennemi.

Comme la saison passée, nous avons droit à un épisode servant de prétexte à l’utilisation de flashbacks. C’est le traditionnel épisode économie de budget. Ce n’est pas pour ça qu’il ne doit pas avoir d’intérêt, vu qu’il va quand même nous délivrer une histoire qui utilise la mythologie de la série et qui possède quelques twists qui ne sont pas inintéressants.

Nous avons donc la jeune Maya, jouée par (Academy Award Nominee) Keisha Castle-Hughes, qui apparait, sortie de nulle part, prétendant être The Creator. Un petit dialogue avec Kahlan permettra de nous expliquer les fondations de la religion des Midlands qui placent The Creator face au Keeper. Le pourquoi de l’Underworld, en quelque sorte, et l’origine de la Stone of Tears. C’est court, mais cela se révèle plutôt utile pour renforcer la mythologie de cette saison.

Passé ça, le procès improvisé avec la mystérieuse jeune femme dans le rôle du juge et du jury ne sert qu’à remplir l’épisode en fournissant les excuses pour les flashbacks. Pendant ce temps, Darken Rahl apprend la nouvelle du retour, ce qui créera le contexte pour la fin de l’épisode.

Nous avons aussi Cara qui ne croit pas une seconde à toute cette affaire de Creator, et qui part chercher l’homme qui peut raconter toute l’histoire – fournissant au passage le minimum requis de scènes de combat.

Donc, bien que possédant un intérêt limité, Creator a tout de même une intrigue convenablement construite, même si un peu légère. La fin est par contre bâclée et trop facile, ce qui renforce l’idée d’épisode bouche-trou. La route vers The Stone of Tears reprend là où elle s’était arrêtée.