Legend of the Seeker – Fever (1.21)

Alors que Richard et ses amis arrivent chez sa sœur, il est trop tard, Rahl l’a déjà capturée et a diffusé un violent virus qui se répand et tue les habitants. Les boites d’Orden ont disparu et le Seeker doit trouver un moyen de les retrouver.

La fin de saison est proche et voici le dernier élément nécessaire pour vaincre Darken Rahl : les boites d’Orden. Jennsen les a en sa possession, mais cela serait trop facile si elle pouvait juste les donner, non, les hommes de Rahl arrivent justement au moment où il ne fallait pas.

Mais ce n’est que le début des problèmes, car cet épisode est fortement chargé en malchance pour le Seeker et ses amis.

Nous avons, dans un premier temps, Jennsen qui disparait. Capturée par Rahl, elle est amnésique, ce qui va permettre à son ennemi de la manipuler pour la pousser à se retourner contre son frère. Il ira jusqu’à lui confesser que Richard est également son frère. L’histoire tient debout, mais on ne peut pas s’empêcher de douter de sa véracité, vu les circonstances.

À côté de ça, Zedd tente d’aider les malades. Grâce à un petit truc scénaristique bien pratique, il ne peut pas guérir les villageois facilement. En fait, il peut le faire au cas par cas, ce qui va créer des tensions parmi ceux qui attendent leur tour. De là, une suite d’évènements trop prévisibles pousseront Kahlan à se sacrifier, tombant elle aussi malade.

Pendant ce temps, Richard est dans la forêt. C’est un peu exagéré de réduire ce qu’il fait à cela, mais comme beaucoup de choses dans cette intrigue, il y a beaucoup d’excuses pour justifier le fait que ça tourne en rond. Même le retour de Jennsen, censé être chargé de tension dramatique n’arrive pas à être aussi convainquant qu’il le devrait.

Avant dernier épisode de la saison et tout ne pouvait pas être aussi simple que le Seeker l’aurait espéré. C’est un fait, mais il y a ici beaucoup trop d’éléments installés pour faire gagner du temps. Il faut dire que le final se profilant à l’horizon, il est difficile de ne pas être impatient en voyant les détours empruntés. En soi, toute cette histoire n’est pas mauvaise, sa construction manque par contre d’ingéniosité et la pression portée grâce aux enjeux pourtant majeurs, n’arrive pas à se sentir suffisamment.