Legend Of The Seeker – Sacrifice (1.10)

Richard, Kahlan et Zedd tombent sur un groupe d’inquisitrices en fuite, mené par leur leader Serena. Ils vont découvrir que Deene est encore en vie et vont partir la sauver. Cette dernière est enceinte et Rahl veut son enfant.

Cette semaine, le Seeker nous emmène dans le monde des « Confessors ». Ce n’est pas la première fois que nous rencontrons des inquisitrices, mais il semble que maintenant, elles ne sont plus qu’une poignée. Quoi qu’il en soit, l’intrigue va rapidement s’orienter vers Deene, la sœur de Kahlan, que l’on croyait morte dans le pilote de la série.

Tout va s’enchainer à une vitesse presque surprenante, que ce soit la recherche, la découverte, l’infiltration dans la prison, et la fuite, jusqu’à l’accouchement et la mise en place de ce qui parait être la véritable histoire de l’épisode. En gros, Deene donne naissance à un fils, mais il n’y a pas d’Inquisiteur, car ils sont tués bébé.

Après un départ précipité qui ne parvient pas à véritablement installer ce qu’il fallait pour maintenir l’attention, le rythme va se poser et les enjeux vont devenir concrets. Richard refuse que l’enfant soit sacrifié et de là va partir une course poursuite pour la sauvegarde du nouveau-né.

Il est presque dommage que la mise en place de l’histoire soit brouillonne à ce point, car la seconde moitié de l’épisode va incontestablement délivrer ce qu’il faut en suspens, action et retournement de situation. J’ajouterais également : en surprises – même si une grosse partie des évènements est prévisible, ce qui se passe pour Zedd et Demmin Nass ne l’était pas véritablement. Arrivée à ce niveau de l’histoire, ma connaissance de l’œuvre littéraire qui sert d’inspiration à la série est dépassée, du coup, il m’est difficile de dire si tout ceci est une invention pour l’occasion, mais on ne peut pas nier que c’est efficace.

Au final, nous avons un épisode qui n’est pas très équilibré, mais qui réussit à se ressaisir – si je puis dire – avant qu’il ne soit trop tard. Sinon, l’histoire semble prendre position autour d’une question : doit-on tuer un homme que l’on sait voué au mal avant qu’il ne l’ait commis ? Malheureusement, ceci ne sera qu’effleuré, car il y bien d’autres thèmes, inhérents à la série et à sa mythologie, qui prennent le dessus, nous laissant avec une réponse plutôt conventionnelle qui ne fait qu’appuyer le sens de la justice de Richard. Si cela était le but, c’est plutôt réussi, mais dans tous les cas, le sujet est traité avec un peu trop de précipitation.