Un livreur est retrouvé enterré jusqu’au coup, avec la tête entourée de pétales de fleurs. Crews et Reese font rapidement le lien avec un célèbre tueur des années 70.

Comme souvent, Life va nous emmener au cœur d’une petite excentricité locale, bien que là, il semble que ce soit aussi pratiqué de manière internationale. Nous entrons dans le musée des tueurs. Un endroit où l’on trouve des reconstitutions de meurtres, des objets ayant appartenu à de célèbres criminels, presque un lieu de culte. Pour l’occasion, deux guests plutôt bien choisies : Rachel Miner (Californication) et Michael Raymond-James (True Blood). Ils endossent les rôles des propriétaires du musée, un couple aux obsessions légèrement morbides.

Mais avant d’en arriver là, notre duo de détectives va se retrouver avec un meurtre original, c’est un peu la marque de fabrique de la série, aussi, donc…

L’enquête ne va pas se conclure avec beaucoup de surprises, mais cela n’empêche pas l’histoire d’être plus ou moins correctement menée, de façon qu’il est parfois assez difficile de deviner ce qui est là pour le spectacle et ce qui est vraiment lié au meurtre. Il y a quand même eu plus dense comme épisode dans la série, mais on a de quoi faire, bien que les excentricités du couple du musée pousse parfois l’authenticité dans ses limites, et deviennent un peu redondantes.

Du côté de la grosse affaire, nous avons des rebondissements majeurs qui sont traités de manière assez distante. Mickey Rayborn va nous lier l’affaire à Roman (Garrett Dillahunt / 1.05 – The Fallen Woman). Je dois avouer ne pas l’avoir vu venir. À côté de ça, Ted se fait arrêter. Bien entendu, il a été piégé. Le mystère s’épaissit, mais je commence à me demander si, à la base, il avait été pensé pour aller si loin, et donc, si tout ceci a une finalité ou si Rand Ravich ne construit pas un peu au hasard.

Bien qu’un peu plus faibles que les précédents épisodes, nous avons là une histoire sympathique, mais qui aurait pu être plus que ça si elle avait un peu moins tourné autour du pot.