Un tremblement de terre met L.A. sans dessus dessous. Crews et Reese vont rendre visite à Mark Rawls, pour l’empêcher de tuer le meurtrier de son enfant, échappé de prison, que nos deux policiers avaient arrêté un an plus tôt.

Life au sommet de sa forme peut on dire pour cet épisode. La scène d’ouverture est assez originale, Crews et Reese sont en haut du building, sur les toits, alors que la première vague d’un tremblement de terre se fait sentir. Une vision assez rare d’un évènement assez courant à L.A. Les deux policiers ont l’habitude, par contre, leur boss, lui n’aime pas ce phénomène naturel, apportant ainsi une bonne dose d’humour.

Explosion, système H.S. et autres dégâts font que la police doit aller sur les routes aidés l’habitant, mais Crews reçoit un appel pour lui signaler l’évasion d’Arthur Tims (Jon Sklaroff) qu’il avait arrêté un an plus tôt (dans le pilote de la série). Il s’agit d’un meurtrier, mais il faut prévenir sa mort, menant ainsi les deux policiers auprès de Mark Rawls (Michael Cudlitz), dont le fils était la victime. De là s’enchaine des situations rondement menées, et avec leur lot de surprises. Le tremblement de terre n’est pas envahissant, et s’il pose quelques limites à leur travail, cela ne sera jamais un frein, avec les méthodes old school de Crews et sa façon de trouver des solutions. C’est bien exploité, et sert parfaitement l’histoire, dans laquelle Charlie perd encore une voiture, écho au pilot aussi, mais cette fois ci, de façon assez différente.

En parallèle, Ted est blessé, un crayon enfoncé dans la main et appelle Olivia (Christina Hendricks) pour lui demander de l’aide. Cela faisait longtemps qu’on l’avait vu, et il y a des chances qu’elle refasse au moins un épisode par la suite, le contraire serait assez étonnant, vu les évènements qui se déroulent dans l’épisode.

Bref, il n’y a pas grand-chose à redire sur cet épisode, qui possède toute l’ingéniosité de la série.

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CaroleC
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