Crews et Reese se lancent à la poursuite d’un tueur en série qui laisse ses victimes suffoquer dans des malles.

Charlie Crews revient, toujours épaulé par sa partenaire Dani Reese, mais avec un nouveau boss. Robin Weigert laisse sa place à Donald Logue qui joue le Captain Tidwell, fraichement débarqué de New York. Même si j’appréciais beaucoup le personnage de Karen Davis et sa relation avec Reese, il faut avouer que Tidwell impose rapidement sa présence et son caractère. Comme pour les autres personnages de la série, il est assez clair que l’on est loin de tout savoir sur lui, comme le laissent supposer certaines de ses réflexions ou réactions qui n’ont pas toujours grand-chose à envier à celles de Charlie.

Au niveau de l’histoire, on débute sur une enquête qui va permettre aux nouveaux téléspectateurs de se mettre dans le bain. L’intrigue générale de la série n’est pas pour autant oubliée, même si pendant une partie de l’épisode on aurait pu croire qu’elle ne serait qu’évoquée. On retrouve le système des interviews qui permet d’expliquer où l’on en est et qu’elle est la prochaine étape pour Charlie.

On revient donc à Jack Reese. On ne va pas le voir ici, mais on se souvient de son dernier coup, faire disparaître Rachel Seybolt avant que Charlie ne réalise qui elle était. Cette histoire qui s’annonçait comme étant le moteur de l’intrigue pour la suite va prendre une tournure des plus inattendues. C’est par ça que va se conclure l’épisode, donc, on en reparlera avec l’épisode deux.

Avant de revenir à l’affaire de l’épisode, et pour conclure sur le traitement de cette histoire, il faut saluer l’utilisation – enfin – de Teddy. Ce dernier se joint à son ami, comme la fin de la saison dernière le laissait entendre, mais ne le concrétisait pas. Ce n’est pas un mal, car ce pauvre Ted a passé la saison 1 à courtiser à Olivia, seulement, la femme n’a pas non plus été très présente, ce qui n’a pas fourni beaucoup de matériel à l’expert financier. Pour finir, vraiment cette fois, Dani ne veut pas entendre parler de cette enquête, même si elle se doute que son père est impliqué. Elle préfère ne pas savoir, mais il semble impossible que cela reste ainsi éternellement.

De retour à notre affaire de sérial killer. L’idée générale de cette enquête est assez originale, surtout mêlée avec les techniques « Crews ». Le coup du vendeur de « glace » était peut-être un peu too much, mais c’est seulement si on est trop regardant. Le tueur est interprété avec brio et l’on n’arrive pas trop vite à lui. Parmi les coupables potentiels, on reconnaît deux acteurs, enfin, seuls les sériephiles physionomistes seront victimes du « syndrome de la guest star », car l’avantage qu’il y a avec Life, c’est que vu que c’est une « petite » série, on n’est pas dérangé par les guests de renoms qui viennent un peu spoiler les conclusions d’épisodes.

Life revient donc en pleine forme avec un premier épisode muni d’une intrigue solide et qui donne un coup de boost inattendue à son intrigue feuilletonnante. Le tout est en plus assez accessible pour les nouveaux téléspectateurs qui pourront profiter de la grosse programmation de la rentrée, à savoir, 4 épisodes en 2 semaines, pour s’immerger dans le monde de Charlie Crews.

Cette critique a initialement été publiée le 22 septembre 2008