Crews et Reese enquêtent sur la mort d’une femme qui avait gagné à la loterie et qui fréquentait d’autres gagnants.

Cette semaine, Life nous fait découvrir la dure vie des gagnants à la loterie. Ce n’est pas tellement par ironie que je dis ça, car il est clair qu’une fois riche, la vie change et chacun des membres des Lottery Winners Anonymous a son lot de problème qui trouve leur source dans l’argent.

Bien entendu, la situation financière de Charlie n’est surement pas innocente aux choix faits pour cette histoire, mais finalement, ce n’est pas réellement exploité. Il y a quand même une connexion indéniable.

L’enquête va donc nous présenter des suspects, tous riches, et tous entretenaient une relation avec la victime. Amitié, amour, peu importe, car nous allons rapidement apprendre que tout ceci n’était pas vraiment ce qu’il paraissait. D’ailleurs, la grande force de cette enquête est de ne pas pointer dans une direction, mais de chercher dans tous les sens, ce qui nous éloigne du suspect idéal. Un exemple que devraient suivre beaucoup de séries policières, car même si on peut deviner au bout d’un moment qui est le tueur, celui-ci ne se révèle pas avant la toute fin. Les indices pour les spectateurs sont là, mais ils sont aussi assez maigres, ce qui permet de s’intéresser véritablement aux indices.

Avec cela, Reese doit aussi gérer le baiser échangé avec Tidwell. Même si je trouve que cette scène n’avait pas été très bien amenée, je dois admettre que le traitement de ce qui en résulte est plutôt bien écrit, respectant vraiment l’esprit de la série et les personnages, et donnant un peu de divertissement supplémentaire.

Pour  Charlie, l’enquête sur son affaire est un peu en pause. À la place, nous avons droit à un peu de développement autour de Rachel, et là encore, c’est une assez bonne idée. Il va être intéressant de voir comment évolue leur relation.

Pour conclure, nous avons là un bon épisode de Life qui utilise toutes les qualités de la série pour nous livrer une histoire cohérente et intéressante qui s’appuie sur les personnages plus que sur les faits.