Un vétéran du vietnam est retrouvé mort, et l’affaire doit être résolue au plus vite. Les pistes vont mener Sam a pensé que la victime était homosexuel, ce qui va créer des divergences au sein de l’équipe.

Sam est un chanceux, en 1973, c’était la dernière grande période des Knicks. Mais outre le sport, il se doit de résoudre une affaire typiquement américaine : le meurtre d’un vétéran de la guerre du vietnam. C’est toujours, à cette époque, un sujet inévitable, mais ici, on n’entre pas dans le vif du sujet de la guerre, on se tourne vers un autre problème : celui de l’homosexualité. C’est encore plus gênant quand il s’agit d’un militaire. A vrai dire, ici, on a une petite pensée pour Ashes to Ashes, et on utilise un peu plus Chris, l’esprit très 70’s de Ray le mettant sur le carreau pour la seconde partie de l’enquête. De même, Gene Hunt se fait plus absent, Sam se baladant plus en compagnie de Annie.

On n’a pas un dossier vraiment épais, ni de retournement de situation, et l’affaire manque quelque peu de consistance.

Forcément, pendant qu’il travaille, Sam réfléchit à son problème, soit celui de se trouver en 1973. Ses flashs se font plus présent, ceux où l’herbe est verte, et aussi, on en découvre plus sur son passé. L’idée qui n’est pas mauvaise est que, petit, Sam a beaucoup voyagé, ils ne faisaient pas du surplace. Ainsi, il a des difficultés à se rappeler où il vivait cette année là, même s’il pense mettre les pieds dans une demeure où il a temporairement vécu (ce qu’il doit faire aussi dans l’épisode 3 de LOM UK, si mes souvenirs sont bon, mais cela fait longtemps que j’ai vu la série). Et alors que Sam est prêt enfin à accepter sa nouvelle vie, le fait que 73 est la réalité et 2008 l’illusion, le voici qu’il se croise lui, enfant, avec son père, allant au match, le ramenant alors auprès de toutes ses interrogations.

Dans cette version américaine, l’un des grands aspects positifs est que l’opposition de Sam vis-à-vis de ses collègues est plus mesurée, de même qu’il aborde sa situation d’une façon plus raisonnable, tentant d’y trouver une logique, des angles pour aborder la question. Il faut que cela dure sur la durée, et Sam se doit d’être plus stratégique. Le show est donc de qualité, mais il a encore besoin de s’affirmer, et surtout d’apporter de nouveaux ingrédients pour le spectateur qui a déjà connu l’univers d’un autre Sam Tyler. D’accord, ce n’est pas le cas de beaucoup de monde de l’autre côté de l’Atlantique, mais si la série se révèle bien faite, que ce soit sur le plan technique ou artistique, il lui manque encore un petit quelque chose pour nous accrocher.

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CaroleC
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