Life on Mars - Revenge of Broken Jaw (1.13)

Quand la police reçoit un appel urgent causé par une alerte à la bombe, il découvre sur place que des amis de Gene Hunt ont perdu la vie et que ce dernier pourrait être menacé. L’enquête les conduit à suspecter un professeur, Pat Olsen.

Sam est coincé en 1973. Sur fond d’Elton John, il est temps pour lui d’accepter son destin, sa vie. Ce n’est pas pour cela qu’il va arrêter de chercher un moyen de rentrer chez lui. Voici où nous mènent les réflexions de notre Space Man. Il a quelque peu trouvé sa place au sein de l’équipe de Gene Hunt, qui l’a accepté malgré toutes les bizarreries qu’il a pu faire. Et il y a Annie. Sam comprend qu’il est temps de vivre sa vie. Cela n’est pas censé arrêter sa quête de vérité, mais ce n’est pas pour cela qu’il doit continuer à rouler en sens inverse.

Cela nous est expliqué au début, et en fin d’épisode, laissant tout le reste se concentrer sur l’intrigue policière, qui possède son charme. Ainsi, voici qu’on élimine des officiers de policiers, amis de Hunt, et bien placé, à coup de bombes. Pourquoi ? L’enquête va les conduire vers Pat Olsen (Janel Moloney) quand il la relie après avoir trouvé une connexion entre elle et un étudiant. Ils ne tardent pas trop à savoir qu’en effet, elle sait ce qui se trame, et elle refuse cordialement de dire où se trouve la dernière bombe, sûrement destinée à Gene. Elle ressasse sans cesse que c’est le prix à payer pour les Red Squads.

Certains détails sont un peu trop évidents pour ne pas réellement deviner ce qui se trame. Et d’un autre côté, j’admets ne pas y avoir prêté attention. Kevin Kilner dans la peau du mari, le Dr. Richard Olsen, laissait supposer qu’il n’allait pas se contenter d’attendre avec sa fille dans les couloirs du commissariat. Malgré cela, j’avoue qu’avant qu’Annie parle à Patricia, je n’avais pas trop fait les liens, pourtant assez visibles. Donc, le tout s’est révélé bien construit, et l’évolution de l’enquête se fait naturellement.

L’épisode offre donc une affaire policière assez intéressante, tout particulièrement dans sa conclusion assez ironique, pourrait presque t-on dire. Si on ne développe pas trop l’aspect mythologique (juste une scène au début), cela n’est pas gênant, et on a à l’arrivée 45 minutes qui défilent assez vite.

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CaroleC
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