Life on Mars -  Take a Look at the Lawmen (1.08)

Une compétition entre les détectives du 1-2-5 de Hunt et des hommes du Lt. Anthony Nunzio du 1-4-4, alimentée avant tout par une opposition entre les deux chefs, se fait encore plus présente alors qu’une enquête de braquage de banque se trouve liée à la mafia russe. Un enfant de 9 ans est peut-être la clé de leur réponse, alors que Sam fait la connaissance d’une très belle assistante sociale…

Pour des raisons de production, Life On Mars version Américaine avait commencé bien tard sur ABC, puis était reparti assez vite. Elle revient enfin, pour de nouveaux épisodes et a l’honneur d’être mise après Lost, histoire de booster un peu l’audimat.

Alors, si Sam Tyler et ses collègues ont droit à un lead-in feuilletonnant, quelle idée leur a-t-il pris de faire un retour en occultant quasiment tout l’aspect mythologique de la série ? On quittait Tyler, dans une cabane, répondant à un mystérieux coup de téléphone, on le retrouve dans la rue, tentant d’éviter qu’un homme saute dans le vide pour se suicider. Les seuls éléments liés à son étrange séjour en 1973 seront toujours les petits appareils technologiques sortant un peu de nulle part, mais qui n’auront ainsi pas beaucoup de sens pour les nouveaux téléspectateurs, à qui, pourtant, on a mâché le travail de compréhension en mettant tout ce qui aurait pu les gêner (et en partie, les motiver) de côté. Qui plus est, nous sommes loin de détenir ici un épisode des plus palpitants.

Si LOM US s’émancipe assez bien de l’original, il y a une chose dont elle ne veut pas se débarrasser et qui serait pourtant plus que bénéfique, c’est sa lenteur. J’apprécie bien évidemment de voir des acteurs des Sopranos, et donc Johnny Sack, euh, enfin, pardon, Vincent Curatola est venu faire un séjour en 1973, pour incarner Nunzio, le rival de Gene Hunt. De toute façon, il recrute à bonne école dans cette série, car si ce ne sont pas les premiers acteurs de la série d’HBO à venir ici, les visages du câble sont assez courants. C’est ainsi que nous voici avec Maggie Siff (Mad Men, Sons of Anarchy) qui vient donner un peu de vie privée à notre cher Gene Hunt, pour une petite révélation finale, pas très surprenante, vu que cela avait été dit : elle incarne l’un des trois enfants de Hunt. L’épisode est donc l’occasion de développer un peu l’homme, mais sans excès non plus. C’est toujours mieux que les 4 lignes de dialogues de Chris.

La série revient après une longue absence, et on peut dire que, d’une certaine façon, elle loupe un peu le coche. Ainsi, mon impression n’a toujours pas changé, nous avons ici un programme avec des qualités indéniables, mais à qui il manque le petit ingrédient secret pour faire qu’on a envie de réellement s’y intéresser.

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CaroleC
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