Life on Mars -  The Dark Side of the Mook (1.09)

Le frère de Ray (Eric Balfour) pourrait être impliqué dans un nombre de décapitations sur laquelle la brigade enquête. Mais, il y a aussi d’autres suspects : un biker, un homme de Wall Street, ainsi qu’un homme défiguré…

Après un épisode que l’on pourrait qualifier de mauvais, nous avons enfin la suite des aventures de Sam Tyler et du fameux coup de téléphone. Le tout enrobé dans une petite intrigue policière créant des implications assez différentes de d’habitude, le frère de Ray Carling étant sur la liste des suspects.

L’épisode offre une vraie dynamique, avec le classique montage nous ramenant dans le passé : en effet, nos officiers sont interrogés, et si parfois ce type de procédé ne sert strictement à rien, ici, ce ne sera pas le cas, et surtout, il offre l’occasion de donner naissance à de bons échanges quand l’un d’eux est questionné, avant que l’on voit ce qui s’est passé.

Ainsi, le virage pris par la mythologie de la série s’affirme ici, et il est évident que ce qui pouvait sur ce plan là nous rattacher à la version originale vient de s’évaporer dans la nature. Étrangement, c’est la première fois que je réalise réellement la disparition de certains petits procédés communs, comme le fait qu’on parle à Sam (ce que faisait Maya, avant que cette dernière ne rompe avec lui). Cela va bien dans la direction prise ici, car la personne avec qui parle Sam au téléphone devient dans cet épisode plus que tangible, et on peut presque parler de véritables échanges avec Tyler, dans le sens où l’on a conscience qu’il sait ce qu’il se passe dans la vie de notre héros, et qu’il influe, le poussant à agir dans un sens. Sam a donc été envoyé en 1973 pour une bonne raison, ou, tout du moins, c’est ce que nous laisse entendre l’interlocuteur de Tyler, qui, pour le convaincre de faire ce qu’il veut, lui dit que c’est le seul moyen pour découvrir ce qu’il fait ici. Je ne parlerais pas d’une grosse organisation derrière, mais il est quand même question d’un projet, The Aries Project, concept totalement américain. Il ne s’agit pas de parallèle avec l’original, mais ce type d’idée vient le plus souvent des US, ils ont un don inné pour créer des projets et leur donner des noms bateaux. Dans ces cas-là, j’espère simplement que l’équipe créatrice sait où elle va et ce qu’elle fait, pour éviter la déception.

Quoi qu’il en soit, cet épisode se révèle bien meilleur que son prédécesseur, servi par nos trois protagonistes phares – Sam, Hunt et Ray – au mieux de leur forme. Plus nous progressons, plus le ton des personnages est maitrisé, chacun gagne en répartie et en charisme. Il ne manquerait plus qu’à faire de même avec Chris, tiens !

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CaroleC
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