Life on Mars -  The Simple Secret of the Note in Us All (1.12)

La police enquête sur le meutre du journaliste, Joey Conway. Avec sa chronique, l’homme s’était fait beaucoup d’ennemi, mais Sam est convaincu que le responsable est un tueur qu’il a lui-même arrêté en 2008. Seulement, ses collègues s’orientent vers une autre personne.

L’idée de base me rappelle un épisode de la version UK, mais cela fait déjà étonnamment écho à la toute première affaire de Sam, alors c’est peut être une simple impression. Nous avons donc un meurtre dans le métro, un coupable potentiel, et le véritable meurtrier. Sam a des flashs de son futur/passé, soit de l’affaire qu’il a mené en 2008 le conduisant à l’arrestation de Tony Crane, l’homme qu’il a maintenant sous les yeux.

Gene Hunt joue la prudence. Chose rare, mais le mort, Joey Conway, est une figure publique, journaliste tenant une chronique sur la vie dans la Grosse Pomme, de la critique alimentaire, en passant par la condamnation de la police. Il a brisé des vies, et possède un paquet d’ennemis. Cette voie, malheureusement, ne sera pas vraiment exploitée. On se fixe sur quelqu’un, alors que Sam ne pense qu’à Tony Crane, dépassant les limites, allant même jusqu’à être arrêté. Le Tyler têtu et borné qui n’avait pas été tant présent que ça ces derniers temps fait son retour. Annie retrouve sa place de jeune femme gentille tolérant la folie de Sam, alors que Ray va l’aider, preuve qu’il est un bon flic, malgré les sentiments peu aimable qu’il ressent pour son collègue. Ce sont ces petites touches là qui permettent de construire les personnages et leurs relations avec Sam. Tout le monde pense que ce dernier est fou, mais ils se sont fait à sa présence, et on voit bien que Chris, par exemple, l’aime bien.

L’éternel défaut dans ce genre d’affaire est qu’on sait très bien comment elle va se conclure. Par contre, point notable, Sam vient de modifier le futur. Quelles conséquences cela va-t-il vraiment avoir ? Bon, comme on ne fait pas de bonds temporels, difficile de le dire, mais incidence il est censé y avoir maintenant. Si ici, c’est bien visible, on peut imaginer facilement que ce n’est pas l’unique impact qu’il a eu sur la ligne du temps. Car, au vu de la tournure des évènements, il est difficile de ne pas penser qu’il s’agisse réellement de voyage dans le temps, ou tout du moins d’une théorie de ce goût (réalité alternative ou ce que vous voulez). La version UK avait pas mal d’incohérences sur ce plan-là, il était préférable de ne pas trop y penser pour éviter de se poser des questions. La version US a la chance de pouvoir éviter les pièges et même erreurs, en créant sa propre mythologie.

L’épisode continue dans la lancée des derniers, et se révèle être d’assez bonne qualité. Quelques défauts inhérents au genre policier, mais la dynamique entre les personnages est plutôt bien exploité et le retour de la télévision qui s’allume sans raison juste pour Sam remet en avant, comme il se doit, la part fantastique de la série.

avatarUn article de .
CaroleC
0 commentaire