Sam fait équipe avec le jeune Fletcher Bellow, un officier qu’il considère comme un mentor en 2008. Bien que l’homme en question le trouve un peu étrange, il va quand même travailler avec Tyler sur l’enquête d’une petite fille afro-américaine qui aurait été jetée d’un toit par un Porto ricain.

Cette semaine, Sam Tyler US accueille son mentor. Le Sam Tyler UK a fait de même, dans la saison 2 (épisode 2). Et pour ne pas changer ce qui semble être une tradition à la série, nous avons au moins une guest star par épisode. La semaine passée, c’était un copain à Christopher Moltisanti, donc special guest pour sériephile. Pour cet épisode, on a du bien plus connu avec Whoopi Goldberg, mais un peu plus loin, les spectateurs reconnaitront bien évidemment Chris Bauer, que l’on voit tellement régulièrement que je ne vois pas qui ne peut pas encore l’identifier. Nous avons aussi Edi Gathegi (alias Cole – ou Big Love – dans la saison 4 de House) et Clarke Peters qui revient montrer sa tête. À croire que ça recrute dur chez HBO ! Mes excuses si j’ai oublié quelqu’un.

On retrouve ici assez bien la construction de la série originale, qui fait que Sam fait équipe la plupart du temps en solo, ou, en tout cas, assez loin de Hunt et ses hommes. Il mène son bout de chemin, utilise ses méthodes et ressources pour arriver à une vraie justice. Le tout dans un contexte historique, où l’on voit la place des Noirs à New York, et où à l’époque, certaines choses n’étaient pas des clichés, non, c’était juste comme ça. Que ce soit à la radio, l’ambiance musicale, ou les vêtements à la mode. Une représentation comme on en a souvent l’habitude quand on plonge dans le passé. De même, on nous expose le mouvement de masse, quand une petite fille est tuée, et qu’on pense avant tout à cogner avant de réfléchir. Ce temps-là n’est pas vraiment fini, il a juste muté en quelque chose de plus compliqué. Sam est un flic droit, il fait fonctionner sa tête avant tout !

Un développement est aussi fait du côté de la situation de Sam, qui n’est pas très insistant sur la vie étrange dans laquelle il est. Il faut quand même reconnaître qu’il s’habitue assez bien à sa condition, ce qui nous évite dans l’entendre gémir (ce que savait très bien faire Tyler UK), mais il est quand même bon de rappeler qu’il ne s’agit pas d’un cop show dans les années 70, mais d’un cop show où un mec des années 2000 est propulsé dans les années 70 sans savoir pourquoi (enfin oui et non, tout dépend s’ils ont changé l’explication anglaise).

Life On Mars US est une série stylisée et travaillée. Je crois que dans mon cas, il manque le petit truc pour que la magie opère complètement. Le traitement est bien fait, et on a vraiment l’impression de se trouver dans le passé.

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CaroleC
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