Après avoir reçu un appel de sa mère lui annonçant qu’elle va le débrancher, Sam apprend qu’une prise d’otage a lieu à l’hôpital et que l’homme dit que tout sera fini à 14h, heure à laquelle Sam doit être coupé de son assistance respiratoire.

On continue d’adapter la version UK, reprenant ici le pitch de départ de l’épisode 1.06. La grande différence se trouve être dans le lieu. À Manchester, c’était dans une banque, à New York, c’est dans un hôpital. C’est d’ailleurs l’un des rares points où la version anglaise est supérieure au remake, car d’un point de vue crédibilité, on ne peut pas dire que toute cette histoire le soit.

Ce n’est donc pas une des meilleures affaires de Sam qui est adaptée, même si le parallèle entre sa vie de 2008 et celle de 1973 est un concept intéressant. J’espère d’ailleurs que cela prendra une tournure plus logique dans ce remake, qu’ils vont éviter d’adapter les incohérences. La situation est donc un peu risible. Un homme seul face à plein de policiers, dehors. La crise aurait pu être désamorcée en 5 minutes, mais l’épisode n’aurait pas eu lieu d’être.

L’épisode a avant tout pour but d’aider Sam a accepté sa nouvelle vie, ou tout du moins la vivre. La première scène, où il danse avec Annie, et fait la fête avec ses collègues va dans ce sens. Le souvenir de Maya vient donc le pousser dans ce sens, jusqu’à la conclusion, naturelle, où en 2008, elle le quitte. Cet évènement, dans la version UK, n’a lieu qu’en saison 2, mais le Sam de Manchester avait quand même eu l’occasion de fricoter avec sa Annie avant. Ici, Sam est un peu plus regardant, et donc, pour laisser libre champ à une possible histoire d’amour, il vaut mieux que Maya sorte du tableau (vu que l’actrice accouche en janvier, au moins le timing est parfait).

L’intrigue de l’épisode n’est pas des mieux construite, et même des plus intéressantes. Il y a quand même quelques bonnes lignes de dialogues et scènes sympathiques.

Guest star : Brad William Henke

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CaroleC
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