Sam Tyler est choqué de découvrir que son propre père, Vic Tyler, est impliqué dans le kidnapping d’un bébé. Sam n’a pas vu son père depuis 1973, quand il disparut mystérieusement à son anniversaire pour ses 4 ans. Le détective pense alors qu’il est ici pour empêcher cet évènement de se produire.

Notre Sam Tyler US vient de gagner son indépendance. Nous avons ici la mise en scène du dernier épisode de la saison 1 de la version UK, mais la fin diverge.

Quelques observations s’imposent donc. Sam Tyler rencontre son père, Vic Tyler, incarné par l’excellent Dean Winters (c’est une habitude, je mets quasiment à chaque fois excellent devant son nom !). Cet homme a forgé involontairement la vie de son fils, dans les meilleurs et pires aspects. La chute va être rude pour Sam, quand il va découvrir la vérité sur le départ de son père. Les flashs dans les bois, comme tout spectateur de la version UK le savait, vont se terminer ici. Rétrospectivement, je les ai trouvés assez absents, donc l’impact est moindre et totalement éclipsé par la fin, de toute façon.

Je ne me rappelle plus le nom de la mère de Sam dans la version originale, mais ici, je dois dire que cela m’a sauté aux oreilles : Maman s’appelle Rose Tyler, comme une certaine compagne d’un Doctor. Si son nom avait été donné la dernière fois qu’on l’avait vu, je n’y avais pas prêté attention.

Après 7 épisodes, je suis complètement amoureuse de la B.O. de cette série, parfaite de bout en bout, à l’exception du générique, très frustrant. Cela participe sans conteste à la qualité du programme, faisant monter les scènes en puissance.

La mère de Sam est en retrait, on ne la voit quasiment pas, mais son père prend donc toute la place, et se révèle être le vrai bad guy. On change l’histoire de Sam UK pour émanciper Sam US, qui va se faire tirer dessus par son propre père, qui va le laisser pour mort. Mais, Sam ne meurt pas, non. Cette enquête le mènera à réfléchir, entre les paroles de son père et celle d’Annie, il va remettre le nez dans les affaires qu’il a résolues jusque-là, et après un petit puzzle, cela le conduit dans une maison où il n’y a personne, mais qui a l’air bien confortable et fournit en électricité. Le téléphone sonne, et quelqu’un lui parle, lui répond et lui dit :

I need you to go to the basement, Sam.

Maintenant, il ne nous reste plus qu’à attendre fin janvier !

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CaroleC
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