Life – Shelf Life (2.17)

Charlie et Bobby enquêtent sur la mort d’un Marine qui travaillait pour une compagnie de divertissement durant son congé. Reese continue à se faire interroger par le FBI.

Après cette enquête, Bobby retourne en uniforme. C’est bien dommage, car le personnage mérite d’être plus mis en avant. Donc, en attendant, nous voilà avec un meurtre mystérieux, en public, et avec des suspects peu coopératifs.

Une investigation qui nous mènera rapidement vers la principale guest star de l’épisode, Tim Guinee que l’on voit partout en ce moment. Ça doit être son année. Bref, il est un homme d’affaires enthousiaste loin de tout soupçons. D’ailleurs, il a l’air super honnête, mais bon, on se doute bien qu’il y a derrière tout ça une autre histoire.

Charlie va donc rassembler les pièces du puzzle petit à petit. L’absence de Reese est compensée par quelques coups de téléphone sympathiques, mais qui ne suffisent quand même pas à la remplacer en chair et en os. Bobby fait de son mieux, mais il se montre là plus en retrait que dans l’épisode précédent. Pour l’occasion, Charlie est presque en solo et cela occasionne un manque de dynamisme par moment.

Bref, à côté de ça, nous avons toujours cette histoire autour de la disparition de Mickey Rayborn. Ça tourne un peu en rond d’habitude, mais ici, on va avoir le droit à un twist des plus inattendus. C’est une bonne chose, il était temps que ça avance de nouveau.

On finit par Reese. Je ne sais pas où c’est supposé nous mener, mais son interrogatoire au FBI fait plus que du surplace et parait un peu hors de la ligne temporelle du reste de la série. C’est comme si de ce côté-là, rien n’évoluait. Perturbant par moment, heureusement que Dani communique avec Charlie, sinon ça serait pire.

Au final, l’épisode part avec un bon pitch et se déroule normalement, mais sans réussir à être aussi entrainant qu’à l’habitude. La séparation du duo phare en est certainement la raison première. La semaine prochaine, Crews aura une nouvelle partenaire, mais ça ne sera pas comme avant pour autant.