Alors que c’est la Crise entre les Etats-Unis et Cuba, Betty apprend qu’elle est enceinte et Don est de retours à New York…

Par où commencer, avec une fin de saison de si grande qualité…

En parlant de Betty qui après avoir appris qu’elle était enceinte et s’interroger sur cette troisième grossesse non désirée, va enfin franchir le pas avec un inconnu avant de finalement reprendre son rôle de la parfaite petite épouse (en apparence) auprès de Don.

En évoquant le cas de Pete Campbell, qui après quelques épisodes où il était limite transparant, va enfin se révéler totalement dans celui-ci, en faisant preuve de loyauté envers Draper tout en étant « adouber » par ce dernier professionnellement parlant, et en avouant ses sentiments à Peggy. La dernière image le concernant étant la parfaite illustration de la fragilité du personnage qui se cache sous l’épaisse couche d’arrogance qu’il affiche à longueur de temps.

En mentionnant le retours de Don à New York, qui après s’être comporté en bon père de famille dans une scène touchante avec ses enfants, va s’excuser avec une grande sincérité à travers une lettre de son comportement passé auprès de Betty, tout en réussissant dans son travail à mettre Duck Phillips le « bec dans l’eau » malgré la réussite du plan de ce dernier, s’offrant même une sortie digne d’un Empereur romain. (d’ailleurs le petit détail qui lui permet de faire ça, et qui concerne son contrat, avait déjà été mentionné dans l’épisode 12 de la première saison. Comme quoi une nouvelle fois, on a la preuve que les scénaristes de Mad Men se souviennent de ce qu’ils écrivent).

En révélant que Peggy va démontrer qu’elle assume parfaitement son statut de femme indépendante, sûre d’elle en faisant preuve d’une honnêteté très dure envers ce pauvre Pete, au cours d’un des meilleurs face à face de cette seconde saison, faisant du même coup, la paix avec elle même concernant ses choix vis à vis du bébé qu’elle a eu avec lui.

En citant Duck Philips qui bien qu’ayant raison dans sa vision de la publicité moderne, et faisant preuve d’une certaine reconnaissance envers Campbell, va se faire une nouvelle fois avoir par un Draper bien plus « droit » (et orgueilleux) que lui.

En abordant le domaine historique qui cette fois va se servir comme support pour ce Season Final de la Crise des missiles de Cuba, qui plongea l’Amérique dans une totale paranoïa, qui sera parfaitement retranscrite au sein de la Sterling Company, permettant de voir presque tout le monde.

Ou tout simplement en vous disant de regarder ce très bon épisode qui vous offrira avec son dernier plan montrant Don et Peggy encore un grand moment de télévision, et d’ensuite aller lire le non moins excellent bilan de saison qui ne saurait tarder sur votre site préféré.

Dans tout les cas, vivement la Saison 3…

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