Don qui connait encore le succès dans son travail, va devoir conjuguer avec les fantômes de son passé, et les démons du présent, sans pouvoir cette fois épargner son épouse, tandis que dans le cabinet Sterling Cooper il y a de la tension et de la passion dans l’air…

Alors que Don fait du repérage en vue d’acheter une nouvelle voiture, il se remémore une rencontre du passé, avec une jeune femme qui avait compris à l’époque son usurpation d’identité. Néanmoins, cela ne l’empêche pas de connaître le succès dans sa dernière campagne de pub et de s’offrir son nouveau trophée symbole de sa réusssite. Pendant ce temps, il y a du rififi entre Miss Holloway et la nouvelle secrétaire de Draper, qui outrepasse ses fonctions en enfreignant certaines règles au sein de la Sterling Cooper Company. Mais cette dernière réussit à se sortir d’une bien mauvaise posture grâce justement à Roger Sterling, qui n’est pas insensible à ses charmes, comme la plupart des mâles du cabinet. Sauf Salvatore le Directeur Artistique plus enclin à apprécier ceux de son collègue Ken « l’écrivain ». Betty continue elle, d’apprécier d’être séduite, cette fois par Jimmy Barret. Mais elle va vite déchanter avec les révélations de ce dernier, ainsi que Don qui reçoit lui aussi ses quatres vérités en pleine figure de la part de l’acteur qui se révèle pas si idiot que ça…

Encore un épisode intense et riche qui permet de s’immerger un peu plus dans les différentes histoires qui sont toutes plus ou moins connectées entre elles. Entre le petit rappel à l’aide d’un flashback du passé de Don, le comportement de Salvatore de moins en moins ambigües avec certains hommes, le réglement de compte entre secrétaires plus ou moins arbitré par un Roger Sterling fidèle à lui même, et la petite mise au point de Jimmy Barret avec le couple Draper, on a encore droit à un grand cru de cette saison 2 de Mad Men. Jusqu’à la scène finale, courte mais chargé en intensité, avec ce silence pesant et cette tension entre Don et Betty rompu par cette dernière, enfin d’une certaine manière. Et que dire du pique nique écolo et familial version années 60, tout simplement hallucinant…

Avec toujours cette sensation d’être littéralement hypnotisé par ce qui se passe, ce septième épisode est donc une nouvelle fois excellent, et permet de continuer tranquillement à faire évoluer non pas les intrigues, mais les relations entre chaque personnage, tout en continuant d’en apprendre un peu plus sur les us et coutumes de la fin des Sixties…

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