Alors que Don Draper doit réparer les bourdes d’un comédien, l’un des membres de son équipe va remettre en question sa place au sein de la Sterling Cooper, tandis que sa femme Betty elle poursuit ses petits jeux de séduction avec les hommes…

Alors que Don Draper est de plus en plus tendu voir absent dans son travail, il doit gérer un comédien imbuvable qui a provoqué la colère d’un client de l’agence Sterling Cooper, ce qui va le conduire à replonger dans ses vieux démons et plus particulièrement celui concernant son attirance pour les femmes de caractère. De son côté Harry Crane l’un des nombreux Mad Men se remet lui aussi en question et décide de reprendre son avenir en main après avoir découvert à cause d’une trop forte curiosité le salaire d’un de ses collègues. Pendant ce temps, Betty continue d’éprouver des troubles face à d’autres hommes, sans pour autant céder à la tentation, en bonne épouse qu’elle est…

C’est donc autour d’Harry, après Pete Campbell la semaine dernière, d’avoir droit à sa story line. Bien que dispensable elle s’intègre parfaitement au reste de l’épisode et à la série dans son ensemble, sans pour autant nuire au rythme de ce dernier. Pour le reste, on continue d’observer en parallèle d’abord, puis ensemble le couple Ken et Barbie des années 60 (Don et Betty) dans leur rapports avec les autres mais aussi avec eux-mêmes. Don qui a de plus en plus de mal à cacher son changement de comportement au travail, en a encore plus à contrôler ses énervements, apparaissant une nouvelle fois comme une cocotte minute prête à exploser à tout moment. Betty elle, qui adore par dessus tout être le centre de toutes les intentions, réussit pour l’instant à réprouver son attirance pour d’autres hommes sans pour autant ne pas être profondément troublée. Toujours construit de la même manière, ce nouvel épisode est la suite logique des précédents. On ne suit pas spécialement un personnage, mais bel et bien des personnages, dans ces tranches de vie qui sans être imprévisibles restent fort bien écrites, et nous laisse entrevoir beaucoup de possibilités pour le reste de cette seconde saison.

Bien que parfois un peu lent, ce nouvel épisode réussit donc encore une fois à être intéressant. Comme souvent depuis le début, c’est dans les toutes dernières secondes que l’on assiste à la meilleure scène, celle qui à elle seule résume l’épisode que l’on vient de regarder, celle où se dégage le plus d’émotion avec le moins de mots possible. Et pour finir, petit détail qui ravira tous les amateurs des « En Français dans le texte », car ils pourront en entendre quelques unes tout au long de ces 45 minutes. Que demander de plus…

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