Peggy fait la connaissance du nouveau Prêtre en charge de l’église où elle se rend chaque dimanche, ce qui va provoquer certains remous dans sa propre famille. Remous que connaissent également Don et Betty avec leurs enfants, tout comme la compagnie Sterling Cooper avec celle d’American Airlines…

On commence cet épisode là où on avait terminé le second de cette nouvelle saison, avec Peggy, sa mère et sa soeur a l’église, où la jeune publiciste va rencontrer le nouveau Prêtre en charge de l’office. Ce dernier va très vite se retrouver au coeur de la famille de Peggy, découvrant ainsi son secret, après qu’il ait demandé de l’aide à la jeune femme pour son premier sermon. Pendant ce temps, dans la petite famille Draper, c’est le fils qui pose des problèmes à Betty, qui a clairement des difficultés niveau autorité. Don, lui, entre réunion de travail dominical imprévue, relance de la femme de l’acteur caractériel et obligation d’incarner l’autorité chez lui, continue de montrer des signes de colères de plus en plus incontrôlables. Roger quand à lui renoue avec ses démons de midi en louant les services d’une jeune femme, pendant que la compagnie Sterling Cooper loupe le contrat avec Amercian Airlines

Un épisode encore plus lent qu’à l’accoutumé, mais qui malgré tout permet de préciser certains points. Tout d’abord l’état de nerf dans lequel se trouve notre ami Don Draper, qui est de plus en plus sujet à des accès de violences même envers ses proches, et qui donne vraiment l’impression d’être à cent mille lieux de son travail, ce qui peut amener quelques possibilités pour la suite. Puis sur l’ambiance qui règne au sein de la famille de Peggy suite à la naissance de son enfant, et de son attitude vis à vis de lui, et qui là encore est une piste qui peut fournir de bonnes choses pour le futur. Enfin et d’une manière plus générale sur la compagnie Sterling Cooper qui donne l’impression d’une société aux techniques vieillottes qui risque fort d’être très vite dépassée par les nouvelles méthodes de publicité, mais qui, si cela s’avérait exact, limiterait d’un coup le nombre de saisons possibles pour la série…

Un quatrième épisode qui rejoint donc les autres, à la liste de pièces permettant de compléter le puzzle qu’est Mad Men. Une série sans réel but précis, si ce n’est de continuer de nous esquisser avec beaucoup de soin, une époque où les hommes savaient s’habiller même le dimanche…

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