Monk - Mr. Monk and the Dog (8.11)

Monk prend en charge Shelby, la chienne d’une femme portée disparue, que la police recherche.

J’avoue que le point de départ de cette histoire ne me motivait pas trop, et j’avais peut d’avoir le droit à un épisode peu engageant.

Finalement, Mr. Monk and the Dog se révèle bien plus attrayant que le pitch ne le laissait supposer. Sans non plus être particulièrement drôle, l’épisode tire son épingle du jeu à l’aide de quelques bonnes scènes, et pas mal de tendresse pour peu qu’on soit sensible au charme de la boule de poils qui va tenir compagnie à Monk.

Dès la scène d’ouverture, nous faisons connaissance avec le coupable du crime qui va nous occuper, incarné par un Wallace Langham qui a quitté son laboratoire de Las Vegas pour l’occasion et l’a troqué pour une paire de lunettes et un adultère. Le tout, comme nous le verrons dans les 5 premières minutes étant avant tout un accident.

Le coupable n’a pas l’âme d’un meurtrier, comme Monk n’a pas au départ l’âme d’un homme à prendre un toutou avec lui, qui va semer poils et faire ses besoins sur le beau parquet. Chanceux Monk, Shelby est une magnifique chienne qui le suit à la trace, se révèle particulièrement obéissante, et à laquelle il va alors fortement s’attacher.

La fin est connue d’avance, il va falloir entrainer la séparation du nouveau duo, formé à l’aide d’un ou deux passages comiques et émotionnels. Et, encore une fois, l’affaire policière n’est pas des plus étoffés, mais sa conclusion a son sens, et est amenée de façon à ce que cela mette un terme aux questionnements. La chienne va apporter la preuve pour lier le coupable à la victime, sans que cela soit des plus solides pour justifier la disparition temporaire du corps, retrouvé au cours de l’épisode. La fin réussira alors à mettre un terme au dossier de façon plutôt logique.

Le temps d’un épisode, Monk se sera attaché à une grosse boule de poils aimante. Et, il faut bien le dire, c’est plein de bons sentiments, et notre affection pour le maitre et Shelby fait tout le reste.

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CaroleC
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