Monk - Mr. Monk and the End Part. 2 (8.16 - Fin de série)

Monk n’a plus beaucoup de temps à vivre et il compte régler ses comptes avec le tueur de Trudy avant de partir.

Il est toujours difficile d’imaginer comment une série pourrait se terminer de manière satisfaisante. Pour Monk, on savait dès le départ que ce serait l’affaire de Trudy qui apporterait la conclusion, mais fallait-il encore que ça tienne la route.

À dire vrai, avec la première partie, nous avions déjà assemblé toutes les pièces du puzzle, la crainte était donc que cela s’éternise pour rien, étirant ainsi inutilement l’agonie de Monk. Andy Breckman s’en est bien rendu compte et va donc diviser l’épisode en deux parties. La première va apporter au détective le matériel nécessaire pour relier les preuves et, de cette manière, confronter le responsable.

Toute l’affaire se révèle alors un peu faible et l’aspect dramatique est alors uniquement entretenu par la mort imminente du détective. Natalie va finalement trouver la source du poison qui permettra de résoudre ce problème. Il est d’ailleurs étonnant qu’elle n’ait pas été plus rapide, car c’était assez évident dès le départ.

Mais passons, car Monk a le droit à sa justice, à sa confrontation, mais une fois que tout est vraiment terminé, que peut-il faire de sa vie ?

On aurait presque pu rester là avec un message genre « la vie continue », mais c’est de Monk qu’il s’agit et pour lui, vivre consistait à chercher qui a tué Trudy. Maintenant que c’est fait, il est forcément un peu perdu.

La seconde partie va donc nous apporter un aperçu concret de ce que le détective et ses amis font de leur vie. Randy, comme on l’avait compris, s’en va prendre des responsabilités professionnelles et fonder une famille, Leland est un mari comblé, et Monk a une nouvelle raison d’être heureux et montre qu’il n’a pas changé, mais qu’il évolue quand même, avec Natalie à ses côtés. Le Dr. Bell passera pour une dernière fois et un petit montage rétrospectif viendra nous arracher quelques larmes de nostalgie avant de nous montrer que le crime ne s’arrête pas et que le détective poursuit son travail.

Une happy end, donc. Que demander de plus ?