Monk - Mr. Monk and the Voodoo Curse (8.07)

La police retrouve des poupées Voodoo prédisant la mort, laissant supposer qu’une malédiction est en place. Natalie se met alors à paniquer, ne voulant pas être impliquée dans l’enquête.

S’il y a des sujets qui sont un peu écumés à la télévision de nos jours, c’est bien les malédictions et autres histoires de Voodoo. Est-ce pour cela que cela ne fonctionne plus ? Non, au contraire. Rien de mieux qu’un peu de magie dans laquelle ne croit aucunement Monk pour mettre du piquant dans l’enquête. Encore plus quand Natalie se trouve personnellement impliquée dans celle-ci.

Suite au décès d’une femme frappée par une balle de base-ball, sa famille retrouve dans son appartement une poupée Voodoo, laissant croire à une malédiction. C’est la première d’une série de 4, qui conduit nos détectives dans l’embûche. Aucun d’eux n’y croit vraiment, même si Randy reste méfiant (sait-on jamais). Seule Natalie est convaincue qu’une malédiction est réellement en place.

On va alors avoir le droit à des situations drôles et des dialogues qui le sont tout autant, avec l’exploitation de la peur irrationnelle de Natalie, et du comportement de Randy, Stottleymer et Monk face à cette magie. Les scénaristes pousseront même le vice jusqu’à l’éternelle de référence de L’exorciste, qu’on a aussi eu le droit récemment dans Psych. Difficile de savoir s’ils se sont passé le mot question thématique d’épisode, mais je n’irais pas m’en plaindre, car cela aboutit à de plutôt bonnes histoires.

M. Monk ne croit pas au Voodoo, peur irrationnelle de l’esprit humain, il préfère s’accrocher aux faits. Si les coupables potentiels sont très limités, et qu’on devine vite qui est responsable, l’histoire n’en reste pas pour autant mal construite, et l’explication de Monk est assez solide, le tout au cœur d’une course poursuite en voiture bien menée.

L’épisode contient ainsi tout ce qu’il faut pour être de qualité : une Natalie totalement paniquée, un Monk très terre à terre devant alors être le plus responsable des deux, une réelle utilisation de la police, avec d’excellents échanges de dialogues entre Stottlemeyer et Randy, et une affaire simple et bien construite. Du bon Monk, en somme.

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CaroleC
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