Randy décide de s’occuper tout seul de son Frère. Earl, toujours dans le coma, va devoir rayer des noms de sa liste, mais les actes irresponsables de Randy pourraient bien mettre sa vie en péril.

La bonne nouvelle, certes, elle arrive en fin d’épisode, mais autant commencer par ça, c’est qu’Earl va enfin sortir du coma. Fini la sitcom sans humour. Mais comme je viens de le dire, il faut d’abord arriver au bout de cet épisode.

D’une manière générale, il y a de quoi être satisfait de la tournure que prennent les évènements durant ces 20 minutes. On ne nous refait pas ce qui a été fait depuis le début du coma, et voir Earl se balader dans sa chaise roulante téléguidée est assez distrayant. Randy va éviter de nous faire sombrer dans l’ennui en restant dans les limites de son humour. Il va même fournir quelques bonnes scènes à lui tout seul, comme quoi, même sans son frère pour le mettre en situation, il arrive à donner quelques bonnes scènes, en particulier celle où il se moque des deux handicapés.

Bien sûr, on n’échappe pas à la sitcom, toujours aussi lourde, mais moins encombrante que l’on aurait pu le croire au début de l’épisode.

Si le titre est Killerball, c’est qu’il va y avoir une partie de killerball, justement. Pour l’occasion, il faut des joueurs en chaises roulantes, et donc, NBC donne une nouvelle fois un petit job à la guest star de la saison, Kevin Rankin, déjà habitué à se mouvoir de cette manière dans Friday Night Lights. L’acteur est toujours aussi bon, mais pas franchement bien exploité.

Bref, ce dernier épisode « coma » n’est pas désagréable à regarder, et on peut même y trouver de quoi se marrer. Notre calvaire est fini, Earl revient dans notre monde pour les derniers épisodes de la saison.