My Name Is Earl – The Trial
Fin de saison et fin de la trilogie « Earl devient un adulte ». Après avoir obtenu son G.E.D. et un boulot, le voilà qui emménage dans un appartement avec Randy. Il ne semble lui manquer qu’une chose, une femme dans sa vie. Il va la trouver rapidement, Ruby, l’avocate sourde de Joy.

Au final, tout va s’écrouler dans la vie d’Earl. Tout ce qu’il vient d’acquérir il va le perdre. Cela était prévisible, mais il y a quand même de la surprise. Je ne vous dis pas ce qui lui arrive, mais disons qu’il va retrouver un vieux copain, Ralph.

La saison 2 a donc touché à son terme. Le bilan est assez mitigé. Même si les derniers épisodes ne sont pas mauvais, Randy est d’ailleurs excellent dans le dernier épisode, on ne peut pas dire que ce fut le cas sur l’ensemble de la saison. Le début était très bon avec les aventures de Joy, mais passé cela, on est tombé dans une routine ponctuée de répétitions et de morales. Earl est devenu un bon gars et c’est super pour lui, mais il fait bien plus marrer quand il était un délinquant, or cette saison, peu d’épisodes consacrés à son passé, et surtout moins de flashbacks dans les épisodes pour nous montrer les conneries qu’ils faisaient. Il n’y a pas que du mauvais pour autant, car même si on se marre moins que dans la saison un, la série reste agréable à regarder et on à quand même le droit à des moments hilarants. Le père d’Earl, interprété par l’excellent Beau Bridges, obtient une nouvelle fois la palme du meilleur second rôle. Son nom au générique d’un épisode nous prévient que l’on va bien se marrer. Quand il explose la télé ou qu’il balance les gerbilles (ou un autre animal du genre) par la fenêtre, restent parmi les meilleures scènes comiques de la saison. Je crois que le pire est le double épisode pour ramener Catalina du Mexique. Ce fut ennuyeux et les gags tombent quasiment tous à plat.

Bref, une saison pas franchement d’un niveau qualitatif régulier. Malgré tout, la fin de saison est assez sympathique pour motiver à voir la saison 3.