My Name Is Earl – Gospel (4.24)

Earl tombe sur le Révérend Greene, ce qui lui rappelle qu’il est sur la liste. Après avoir réparé son méfait, il va se rendre compte que ce n’est pas la seule chose qu’il doit se faire pardonner par l’homme d’Église. Joy se retrouve dans une situation délicate avec Catalina après un accident.

Le révérend Greene est pour le pardon, normal, c’est un homme d’Église. Mais, jamais avant Earl, aucun homme n’aura poussé à bout les limites. Il va donc lui falloir beaucoup de foi, et à son débiteur, beaucoup de chance, mais il a le karma avec lui, ça ne compte pas pour rien. C’est d’ailleurs bien là une chose avec laquelle la série s’amuse à jouer depuis le départ, la croyance sans borne d’Earl dans le Karma.

Toute cette histoire va se baser sur le comique de répétition, le passé du révérend, et, bien entendu, sur Randy et ses réflexions toujours décalées. Et ça marche. Il faut dire qu’Earl et Randy en ont inventé des grosses, d’ailleurs, le coup du plan bidon pour coucher avec les femmes des détenus était presque du génie pour les deux larrons, surtout à cette époque.

A côté de ça, nous avons Joy qui a trop bu et qui va s’empêtrer dans une sale affaire qui implique un tracteur, Catalina et beaucoup de menaces. Si au départ ça prend plutôt bien, Joy alcoolisée étant assez marrante, il est heureux de constater que ça ne deviendra pas prédominant dans l’épisode, car tout le potentiel est vite épuisé. Au moins, Catalina a le droit de faire plus de 2 brèves apparences, pas comme la semaine dernière.

Au final, l’épisode est plutôt bon et donne plusieurs occasions pour bien rire.