Une série de tornades s’abat sur Camden. Dans la précipitation, Earl perd sa liste et n’arrive pas à mettre la min dessus. De leur côté, Joy et Darnell s’affrontent au sujet de leur différence intellectuelle.

My Name Is Earl change un peu de sa formule habituelle à l’occasion d’évènements naturels d’ordre catastrophique qui s’abattent sur Camden. Earl, Randy, Joy, Darnell, Catalina et Patty vont tous être confrontés à différents signes qui remettent leur façon de vivre en question.

La bonne idée de l’épisode est donc de ne pas se concentrer sur une chose de la liste à partir de laquelle Earl tirera une bonne morale, pour laisser tout le monde réfléchir à ce que tous les messages contradictoires qu’ils reçoivent veulent dire. En gros, chacun cherche sa morale.

Dans tout ça, Randy sort vraiment son épingle du jeu, tout comme le présentateur du journal et sa fille volante. Ça c’est pour le côté comédie. Joy, par contre, se révèle un peu lourde à force de geindre. Je pense que c’est sa façon de parler qui fait ça. En surdose, ça devient lassant.

Earl est légèrement en retrait, servant plus d’observateur, mais il est quand même utile à l’histoire de cette façon.

Pour ce qui est de Catalina, elle s’est petit à petit retrouver enfermer dans son métier de stripteaseuse et trouve là une bonne opportunité de dévier un peu du sujet. Cela nous rappelle qu’il serait bien qu’elle serve à autre chose, car elle est sur le point de se retrouver au même niveau que Patty : un personnage récurrent et dispensable qui fait juste parti du folklore de Camden.

Globalement, l’épisode est plutôt réussi et, bien que l’humour n’est pas mauvais, il aurait pu être fourni en plus grande quantité.