C’est l’anniversaire de Randy et Earl a décidé de rayer quelque chose de sa liste pour l’occasion : toujours prendre les meilleures choses et donner les restes à Randy. Cette fois, il lui offre une voiture qui est mieux que la sienne. Le problème est qu’il se la fait voler.

Earl n’est plus un criminel et parmi ses anciens collègues il est désormais traité comme un civil. Du coup, il se fait voler. Le voilà obligé de se comporter comme monsieur Tout-le-Monde et d’aller dénoncer les coupables à la police. Bien entendu, avec la stupidité légendaire des flics de Camden, tout le monde va le savoir et il devient la risée du Crabshack.

Camden est rempli de petite crapule et Earl était clairement l’une des pires que la ville a connues, mais il est clair qu’aujourd’hui, même s’il évolue toujours dans le même milieu, sas anciens partenaires dans le crime ne sont pas devenu plus vertueux.

Bref, c’est un aspect qui n’avait, jusque-là, pas été abordé, mais l’idée n’est pas mauvaise. L’épisode va donc exploité le concept et placé Earl dans le rôle de la victime, Karma is a bitch. Le résultat est sympathique et donne quelques bonnes scènes, sans pour autant provoquer l’hilarité. On sourit, on passe 22 minutes sympathiques, et voilà. C’est un peu la routine de la série désormais, mais après la saison précédente, c’est toujours un plaisir de voir ce type d’épisodes qui restent agréables à regarder et surtout qui ne sont pas soporifiques comme pouvait l’être le coma de sitcom.

Au final, à défaut d’avoir un épisode délirant, on en a un bien, mais sans plus. On peut se demander si la série va un jour réussir à retrouver l’esprit d’origine ou s’il est perdu pour toujours. Du moment que l’on ne tombe pas trop bas, les aventures d’Earl restent divertissantes.