Earl essaie de se débarrasser de son nouveau voisin, Lloyd, mais Joy va lui dire qu’il le connaît, car il lui a fait un sale coup par le passé. Décidé à réparer son erreur, il va le voir, mais Lloyd ne veut pas de son aide, au contraire, il le remercie de lui avoir montré que le monde est pourri.

L’épisode commence de manière originale, car, au lieu de se lancer directement dans la scène qui se conclura par la découverte de la nouvelle erreur à réparer, on part dans une histoire de voisin nuisible au motel, avec un psycho qui semble construire une bombe.

On finira, bien entendu, à découvrir qu’Earl est un peu responsable de cela, mais il va avoir du mal à aider sa victime, car le gars est un peu allumé. Bien entendu, la conclusion finale sera un peu gentillette, voire un peu trop d’ailleurs, mais l’épisode va quand même délivrer de bons moments, notamment avec Randy qui a peur de Lloyd, ou avec Joy qui est décidément un personnage qui doit être utilisé de manière réduite. Ses quelques scènes sont plutôt bonnes, avec son histoire débile sur Jane Seymour et son collier en diamant.

On sort donc un peu du format habituel, mais pas totalement. Il y a de l’idée et une volonté affichée de faire du My Name Is Earl basique, mais efficace. Le truc c’est qu’Earl a évolué avec le temps, et d’ailleurs, depuis le début de la saison, on nous l’a fait plusieurs fois remarquer, ses jours de criminels sont loin maintenant, du coup, la spontanéité des débuts a du mal à revenir, et ce n’est pas faute d’essayer. L’important finalement, c’est justement le fait que ce soit assumé.