À l’époque où il était encore avec Joy, Earl vola un camping-car qui finit en cendre après que Randy est oublié d’éteindre le gaz. Il va donc voir l’ancien propriétaire pour essayé de se racheter, mais ce dernier ne veut qu’une chose, mourir. Earl va alors tenter de lui redonner gout à la vie.

Comme je le disais dans le précédent épisode, Darnell et Joy sont souvent au second plan, et c’est le cas dans ce dernier épisode, mais ce n’est pas franchement une mauvaise chose, car leur histoire, complètement débile, n’aurait pas mérité d’être plus mise en avant, mais se révèle quand même assez efficace.

Pour Earl, on fait dans le classique. Il a plus ou moins détruit la vie d’un gars et se doit aujourd’hui de l’aider à redevenir l’homme qu’il aurait dû être ou rester. Le choix du jour se porte sur un ancien combattant veuf qui vit dans une cabane. Une histoire assez convenue qui prendra un tour bien plus sympathique quand le petit vieux va virer postal avec l’idée ferme de couper l’oreille d’un ancien camarade de combat. Ça devient un grand n’importe quoi qui est bienvenu à ce niveau de l’épisode.

Pour finir, il ne faut pas oublier de parler de Randy et de son chapeau qui lui change sa personnalité. C’est le genre de choses qui font de Randy le personnage qu’il est. Ça donne quelques bons dialogues et en plus, la blague n’est pas trop insistante, du coup, ça passe assez bien.

Au final, cet épisode est assez bien sans être vraiment excellent. Il fournit plus que le minimum syndical qu’un épisode de la série se doit de fournir.