NCIS – Caged (6.12)

La découverte du corps d’un Marine, décédé il y a 11 ans, va mener à une affaire déjà close par Gibbs. McGee est envoyé dans la prison pour femme où la responsable est incarcérée dans le but d’obtenir sa confession pour ce meurtre. Sur place, l’agent du NCIS se retrouve pris dans une émeute suite à la mort d’un des gardiens. Il doit trouver qui est la coupable avant la fin de la journée pour éviter le pire.

Pour son retour, NCIS, devenue la série préférée de la chaine, à le droit à un gros casting de guests star. Nous avons donc Robert Wisdom en directeur de prison, sa collègue de The Wire, Michael Hyatt, en détenue, mais aussi, Janina Gavankar, Stephanie Niznik et enfin, Martha Hackett, toutes trois également parmi les prisonnières.

McGee est donc envoyé pour interroger une femme qui fut arrêtée par Gibbs, il y a onze ans. On se demande dès le départ pourquoi c’est McGee qui y va. La réponse vient rapidement : pour que Gibbs puisse résoudre l’affaire de l’extérieur. Ce brave Timothy va quand même bien mener sa barque au milieu des locataires du pénitencier, leur donnant un coup de main pour éviter que ça tourne mal. Les motivations des personnages sont assez bien trouvées, même si au début ça sonne un peu surréaliste. Le fait qu’elles ne veulent pas se retrouver toutes punies pour le crime d’une seule d’entre elles fournit de quoi appuyer les situations qui vont suivre.

Le seul bémol, c’est que pendant que Tim est en prison, tentant de résoudre le meurtre, le reste de l’équipe se balade et passe du temps à l’extérieur pour faire de même. Rien d’étonnant, si ce n’est le fait que seule la présence de Gibbs retenait le directeur d’envoyer ses hommes tirer dans le tas. Du coup, une fois l’agent du NCIS absent, pourquoi le pire ne se produit pas ?

Enfin bref, ce n’est finalement qu’un détail. L’épisode tient donc la route, même si la crédibilité est plus que questionnable par moment. On a le droit à du NCIS, ne l’oublions pas non plus.

La fin était un peu prévisible, mais cela n’enlève rien à l’histoire qui ne dépendait pas de la résolution.

La reprise est assez efficace qui a le mérite d’offrir à McGee le beau rôle, lui qui est si souvent cantonné à l’arrière-plan.