Avec les révélations de Lee, Gibbs et son équipe commencent à remonter la piste du traitre. Malheureusement, ce dernier est très prévoyant et ne laisse rien au hasard.

Suite et fin de l’intrigue commencée avec le season premiere. Lee était certes une traitresse, mais ses intentions étaient finalement louables, à un certain niveau. Son destin est dès lors assez sombre et tout ce qu’il lui reste c’est sa fille qu’elle peut encore sauver.

Cette histoire aura finalement trouvé une conclusion assez rapidement. On aurait pu penser repartir sur une intrigue qui aurait trainé sur la saison entière, mais le choix fait est certainement le bon, car on évite ainsi de tomber dans une débâcle façon « grenouille ».

Gibbs avait clairement développé une certaine affection pour l’agent Lee, ce qui explique ses choix stratégiques, mais il reste quand même lui-même et va monter son plan avec brio. Même si Ducky n’avait pas grand-chose à faire, j’apprécie qu’il trouve une place logique, aidant Gibbs à comprendre l’ennemi. Ce n’est pas la première fois cette saison et il est intéressant de voir l’évolution qui a eu lieu dans ce sens, car à l’origine, l’agent du NCIS n’y croyait vraiment pas, ce qui avait quand même créé une période de froid, aujourd’hui oubliée. On part d’ailleurs à l’opposé de ça, maintenant, car cette preuve de respect qu’il montre envers Ducky semble rapprocher les deux amis.

Bref, l’épisode se déroule sans trop de rebondissements imprévisibles, mais la pression est quand même bien gérée, en particulier avec l’utilisation de Leon Vance, placé ici dans l’action.

Le principal défaut est peut-être la surexposition de Lee. Elle plaide son dossier avec tout le monde, ce qui n’est pas anormal, par contre, elle fait preuve de beaucoup moins de réserves qu’auparavant. Le personnage est certes quelque peu désespéré, mais sa personnalité est assez différente quand même.

L’épisode nous délivre donc tout ce que l’on pouvait en attendre, avec quelques légères surprises et une fin presque logique pour Lee. Comme Leon Vance le dit, c’est peut-être mieux ainsi pour elle, mais aussi pour nous, car cela donne une conclusion correcte à cette histoire.