NCIS – Deliverance (6.15)

Le NCIS enquête sur le meurtre d’un Marine qui est survenu dans ce qui semble être une guerre entre gangs. Sur place, le numéro d’identification de Gibbs quand il était engagé est retrouvé, inscrit avec du sang.

Il y a encore beaucoup de zones d’ombre dans le passé de Gibbs, mais cet épisode va nous en éclairer une qui remonte à il y a 18 ans. Pour l’occasion, ce bon vieux Mike Franks fait son retour, sauf que cette fois, pour changer un peu, il ne va pas nous emmener dans un impossible imbroglio, il va juste jouer à l’agent du NCIS venu aider sur une vieille affaire, et c’est tout. Ce qui est déjà pas mal, et puis, ça change un peu de le voir ainsi. Il parait d’ailleurs revigoré par ce travail et son duo avec son probie fonctionne à merveille.

En attendant, Ziva et Tony se baladent in the hood,  vont visiter un stand de tir et interroger quelques témoins. Ce qui est déjà pas mal quand on voit que McGee, Ducky et Abby sont à peine exploités.

Mais passons, car malgré ça, l’épisode se révèle des plus complets avec une bonne dose de twist, quelques petites énigmes et une fin nous révélant le fameux épisode inconnu de la vie de Gibbs.

Avec sa fin plutôt imprévisible, son humour et son action, cette histoire fournit largement tout ce que l’on peut exiger d’un bon épisode de NCIS. Le principal défaut est inhérent à la façon dont la série est écrite, à savoir, cette sale manie de vouloir nous mener en bateau avec ses non-dits sur Gibbs. Ici, on nous laisse planer une intrigue autour d’une probable paternité qui est assez difficile à croire quand on voit l’agent du NCIS réagir. Mais bon, on a l’habitude de ce type de manœuvre de la part des scénaristes, on ne peut pas vraiment encore en tenir rigueur.