La mort d’un officier de la marine conduit Gibbs et son équipe dans le monde des call-girls. Dans leur enquête, ils doivent demander l’aide de Holly Snow pour coincer le tueur.

Guilty Pleasure, c’est l’épisode des retours. Celui de Dina Meyer dans la peau de Holly Snow qu’on a vu précédemment dans Jetlag (7.13), puis celui d’Adam Kaufman incarnant le Detective Philip McCadden et qui a fait sa première apparition dans Mother’s Day (7.16).

Pour le coup, l’histoire va avant tout servir à mettre en valeur ses deux personnages – à deux échelles différentes – sonnant presque au départ comme un prétexte, tout particulièrement avec Miss Snow.

L’équipe de Gibbs enquête sur la mort d’un marine, qui officie en tant que journaliste et était décidé à donner le jour à un article fouillé sur la place des call-girls dans le monde militaire. Quelques scènes plus tard, Gibbs va à la rencontre de Holly Snow pour qu’elle l’aide à entrer en contact avec une call-girl, dernière personne à avoir vu le mort en vie.

En fait, il est un peu difficile de croire que le NCIS et la police ne sont pas foutus de retrouver la prostituée dans l’aide de Snow. C’est surtout là que cela n’est pas ultra solide, sonnant comme un prétexte pour développer une histoire autour d’un personnage qui a séduit et offrant l’occasion de bâtir une relation entre Gibbs et Holly.

Ainsi, l’enquête est assez légère, comprendre qu’elle ne va pas réellement se complexifier, restant toujours dans un développement assez basique pour offrir la possibilité à Holly de prendre finalement les dessus.

En parallèle, une petite bromance va naitre, aidée par le conflit qui a lieu entre McGee et Tony. Ce dernier trouve dans le détective McCadden un autre passionné de cinéma avec lequel il peut échanger des références. La dynamique est efficace et le duo fournit quelques moments drôles. C’est alors presque dommage que le personnage ne soit utilisé qu’à cela et que sur la fin, tout son potentiel soit envoyé aux orties pour ramener DiNozzo auprès de son collègue. McCadden aurait pu être employé de façon un peu plus subtile, mais ne sert au final que pour nourrir une sous-intrigue superficielle que la conclusion trouve le moyen de gâcher.

Au final, l’épisode Guilty Pleasure porte assez bien son nom, car il serait mentir de dire qu’on ne prend pas du plaisir à regarder l’épisode, mais ce dernier possède un certain nombre de faiblesses scénaristiques qui font que nous obtenons une histoire peu consistante.

avatarUn article de .
CaroleC
0 commentaire