Quand un second maitre de l’armée est retrouvé mort, Gibbs découvre un lien entre la séparation de son équipe et l’affaire.

La fin de la saison dernière nous laissait avec le nouveau directeur Leon Vance, qui séparait l’équipe de Gibbs, affectant chacun d’eux ailleurs. Ziva retournait dans son pays, McGee au service informatique, et DiNozzo sur les mers.

4 mois de sont écoulés, et Abby s’impatiente de voir l’équipe se reformer. À leur place, on retrouve deux visages familiers, l’agent Lee, qui fricotait régulièrement avec Palmer (mais cette aventure là est finie, il avait le sentiment d’être utilisé), Brent Langer, ancien agent du FBI, qui a rejoint le NCIS 8 mois plus tôt (vu dans le season premiere de la saison 5). Avec eux, l’agent Keating, sorte de remplacement pour McGee.

Légère déception à la fin du visionnage, c’est la rapidité à laquelle on met un terme au démantèlement de l’équipe. Alors, certes, je ne souhaitais pas que cela dure 3 plombes, mais plus d’un épisode aurait été bienvenue. A l’arrivée, on peut se dire que cela a dû être assez énervant pour les scénaristes de répéter à longueur de temps que cela serait bien différent de House, comparatif que beaucoup on fait, ce dernier n’ayant plus d’équipe à la fin de la saison 3. Les deux situations n’avaient déjà rien à voir, mais quand on voit le traitement fait ici, on se dit que cela a dû être sacrément irritant.

Passé ce point, l’intrigue se révèle réellement, et ici, ce qui intéresse Gibbs et Leon Vance, c’est qu’il y a une taupe au sein de la nouvelle équipe de Gibbs. Elle a été choisie par le nouveau directeur, car il espérait bien que le détecteur de Gibbs fonctionnerait et qu’ainsi, il arriverait à la débusquer. Je ne vais pas trop entrer dans les détails, car je ne voudrais pas gâcher la surprise, il faut reconnaître que c’est bien mené. On a tendance à éliminer de nous-mêmes certains protagonistes, et puis, le scénario nous pousse dans ce sens, alors que finalement ce dernier joue totalement avec les codes du genre, que ce soit dans son système pour nous faire suspecter ou dans sa conclusion. L’agent Lee est la plus exposée, car il s’agit du visage familier, de même après elle, c’est Langer qui prend le plus de place. L’agent Keating n’aura pas trop le temps de nous être exposé, car il faut aussi dire qu’en parallèle, nous voyons quand même pas mal McGee, seul de l’équipe à se trouver encore dans les locaux du NCIS, et travaillant sur la même affaire que Gibbs. Ziva bosse pour papa, pour l’aspect un peu voyage et sexy, tandis que DiNozzo est sur un bateau, et là, c’est pour notre dose d’humour. On ne les voit pas beaucoup, mais c’est suffisant pour qu’on se rende compte qu’il manquait de l’alchimie à la B-Team.

L’équipe de Gibbs se voit donc être reformée à la fin de l’épisode, il ne manque que DiNozzo, mais il faut dire qu’il doit se trouver au beau milieu de l’océan, mais ce n’est pas pour cela que tout est fini. Non, l’épisode met en place une intrigue qui risque, je le suppose, de s’étaler, sorte de fin fil rouge pour une partie de la saison, en parallèle de nos affaires ordinaires.

La reprise se fait en douceur, et surtout sans surenchère. On retourne doucement au NCIS, sans stress et avec beaucoup de plaisir.

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CaroleC
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