NCIS – Love & War (6.14)

Une jeune femme et son ex-fiancé viennent voir le NCIS pour signaler la disparition d’un capitaine de la Navy. Celui-ci sera retrouvé mort peu de temps après, dans des conditions assez extrêmes. L’enquête va rapidement s’orienter vers du vol de matériel militaire.

Après un épisode assez intense et personnel sur Ducky, on retrouve l’ambiance un peu plus légère de la série avec une enquête sur un meurtre mystérieux (forcément). C’est le type d’intrigue assez traditionnelle, aux multiples rebondissements et révélations qui rythment l’épisode. On passe d’un suspect à un autre, d’une théorie à la suivante, le tout de manière assez fluide avec, comme toujours, la petite touche d’humour.

Donc, pas grand-chose à redire, la machine est bien huilée et l’histoire se révèle suffisamment bien mise en œuvre pour maintenir l’attention d’un bout à l’autre. On peut malgré tout regretter que la solution apparaisse des plus évidentes, et ce, trop tôt dans l’épisode.

Il y avait pourtant pas mal de guests venus remplir les rôles des suspects potentiels. James Urbaniak joue le collègue du mort, Danneel Harris, son assistante, Eva Tamargo, la femme de ménage, et Chris Carmack devient l’ex-fiancé.

En parallèle, nous avons une fois de plus une petite histoire à tendance comique. Cette fois, Tony s’est inventé une identité virtuelle et a été séduire McGee sur le web. Comme toujours, c’est léger, et ça fonctionne assez bien, tout comme la chute.

Au final, nous avons là un épisode de NCIS de bonne facture. On y trouve tout ce que l’on doit y trouver, et l’alchimie de la série fait fonctionner le tout. Certes, c’est perfectible, comme souvent, mais dans le genre, c’est plutôt réussi.