DiNozzo devient obsédé par une femme qu’il n’a jamais rencontrée alors qu’il enquête sur la mort de son frère.

L’équipe de Gibbs enquête sur la mort mystérieuse d’un militaire – Ducky ne sachant pas ce qui l’a tué – et ils se retrouvent rapidement à rechercher la sœur de ce dernier, qui a disparu. C’est donc principalement autour de cette femme, Dana Hutton, que va s’articuler l’intrigue. Autant le dire, cela ne va pas du tout se révéler concluant.

Pourtant, l’intrigue en elle-même avait du potentiel et malgré le fait que le coupable est évident, si le rythme avait suivi, il y avait tous les éléments pour donner le jour à une enquête solide : KGB, secret défense, contrat militaire.

Malheureusement, tout ceci va être supplanté par l’obsession que nourrit DiNozzo pour Dana Hutton, belle journaliste, incarnation de la femme idéale pour Tony. On ne peut pas dire que cela soit des plus crédibles, car il est quelque peu difficile d’imaginer, au vu du statut de Dana, que l’agent du NCIS puisse être autant admiratif d’une personne sans que nous en ayons réellement entendu parler.

Cela a en plus pour conséquence de scinder l’équipe, Tony partant régulièrement de son côté, et Ziva et McGee menant aussi leurs affaires dans leur coin pour faire progresser l’enquête. Il manque donc la véritable dynamique de groupe. Pour se consoler, il nous reste Palmer, plutôt en forme ces derniers temps, et qui va faire preuve d’initiative.

Enfin, par-dessus cela, on rajoute quelques scènes futiles avec Allison Hart, semblant être là pour nous rappeler son existence. Bien sûr, il serait dommage de ne pas l’utiliser tant qu’à faire, et elle va être là pour servir les intérêts d’Alejandro Rivera. Cela parait être avant tout annonciateur de la suite, mais sonne très anecdotique dans l’épisode.

En définitive, cet épisode de NCIS n’est pas très accrocheur. Il manque de rythme et d’humour et exploite mal les quelques bonnes idées qu’il possède. L’enquête est alors dans son ensemble trop prévisible. Il n’y a aucune raison d’être obsédé, au contraire, c’est largement oubliable.

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CaroleC
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