NCIS – Semper Fidelis (6.24)

Quand un agent chargé de la sécurité de la résidence du SecNav est retrouvé mort, le NCIS est obligé de faire équipe avec ICE et le FBI.

Pour conclure sa saison, NCIS veut jouer avec de gros enjeux et va donc nous mettre en place une situation qui poussera nos agents à dépasser quelques limites.

Tout commence par une mort en apparence anodine qui devient suspecte aussi rapidement que la conjoncture dans laquelle elle s’est produite gagne en importance. Voilà comment on crée un contexte donnant naissance à une enquête majeure qui va devoir composer avec plusieurs agences fédérales.

De ce côté-là, on a Jaime Murray qui vient faire la guest star dans le rôle d’un agent du ICE. Sa présence permet de concentrer les informations entre elle, McGee et Abby. De son côté, Gibbs, bien qu’impliqué avec Fornell dans la même investigation, va commencer à s’intéresser à la réunion qui avait lieu là où le meurtre a été commis.

Une fois de plus, Vance se voit entouré de mystère, le SecNav (Secretary of the Navy) faisant son retour pour étoffer tout ça et, au bout du compte, éclairer nos lanternes (et celles de Gibbs). Difficile de voir où cela nous mène, jusqu’au moment où le Mossad et Ziva entrent dans la conversation.

Bien entendu, difficile d’aborder le sujet sans Michael Rivkin. Suspicieux, Tony va finalement aller à sa rencontre et lui demander de partir. L’agent israélien n’a, sans surprise, pas l’intention de le faire et c’est en voyant s’agglomérer les indices que l’on comprend à quel point Tony prend des risques.

On arrivera ainsi à un cliffhanger qui promet un season finale des plus conflictuels.

Malgré le fait que l’ensemble de l’épisode ne parait servir que de transition entre l’affaire de Los Angeles et la conclusion de la saison, l’intrigue se révèle solide et bien construite. De plus, elle permet à tous les personnages de jouer un rôle actif à un moment ou un autre.

Le seul reproche est un problème inhérent à la série, cette façon de trop traîner à dévoiler ses cartes. Des abus de suspens qui peuvent devenir frustrants. Leon Vance en fait d’ailleurs les frais à son insu, car cette manière de vouloir lui créer un background obscur pousse les scénaristes a, finalement, peu l’utiliser.

Donc, la semaine prochaine, fin de saison. Les enjeux sont un peu plus clairs qu’avant cet épisode, mais on se doute qu’une bonne dose de rebondissements nous attend.