L’agent Borin est sur un bateau-restaurant sur lequel elle croise le lieutenant Nolan. Peu de temps après, elle entend un coup de feu et retrouve le Marin mort. Elle appelle alors Gibbs et son équipe pour qu’ils l’assistent dans l’enquête.

Pour sa reprise, NCIS nous a organisé le retour de l’agent spécial Abigail Borin des garde-côtes, également connue comme étant Gibbs au féminin. Pour rappel, c’est Diane Neal qui tient le rôle et nous l’avons déjà croisée dans l’épisode Jurisdiction (7.18).

Cette fois, il n’y a pas vraiment de conflits pour commencer l’investigation, car nous ne jouons pas avec les mêmes routines scénaristiques que la fois précédente. En fait, Borin semble désormais s’inscrire dans la lignée de Fornell et il ne serait pas étonnant qu’on l’a recroise ainsi de manière régulière.

Quoi qu’il en soit, l’enquête du jour débute sur un bateau, mais va surtout nous emmener dans le monde des « célébrités » qui sont célèbres parce qu’elles sont riches, et c’est tout. Basiquement, rien de neuf à l’horizon, car c’est devenu un ressort scénaristique commun depuis le triste avènement de Paris Hilton. Cela dit, ici, on nous mélange l’affaire à une intrigue corporative/familiale.

La force de l’histoire n’est pas vraiment dans sa résolution, mais dans la dynamique entre les personnages. Borin et Gibbs fonctionnent à merveille ensemble, mais pas seulement, puisque cette Abigail s’entend assez bien avec la locale. De plus, Ziva et Tony se retrouvent souvent séparés des autres et arrivent à bien maintenir le rythme de l’épisode en développant la partie la plus people de l’intrigue. Pour le coup, c’est McGee qui va hériter du mauvais gimmick de la semaine, passant son temps à s’endormir – et à se faire réveiller brusquement.

Donc, si l’enquête se révèle assez simple, il y a quand même suffisamment de twists et de pistes à explorer pour donner du matériel à tout le monde et pour insuffler une bonne énergie à l’ensemble.

Avec Ships in the Night, NCIS revient avec une investigation classique, mais relativement efficace. Un moyen des plus correct pour commencer l’année avec une prise de risques minimum compensée par une bonne utilisation des protagonistes et, notamment, de l’agent Borin, que l’on ne peut qu’espérer revoir rapidement.