NCIS – Silent Night (6.11)

C’est bientôt Noël et l’équipe de Gibbs va devoir travailler dur pour élucider un meurtre qui a ramené à la vie un ancien Marine présumé mort il y a 17 ans.

Gibbs, Ziva, Tony, McGee et Abby n’ont pas de vie. C’est un fait avéré et illustré une fois de plus ici quand ils passent le réveillon et le jour de Noël à chasser un meurtrier au lieu de faire comme tout le monde (bien que Ziva ne fête pas Noël à la base).

Mais bon, ce n’est pas là le cœur de l’histoire, car effectivement, ce n’est pas une surprise. Nous avons donc un meurtre et Peter Coyote qui joue le suspect idéal. Trop idéal pour être vrai d’ailleurs, mais bon, rien n’est vraiment fait pour nous faire croire à sa culpabilité, au contraire. Tout, enfin, une théorie, pointe vers Kemp, le policier en charge de l’enquête. C’est un peu simple, mais plausible. Seulement, voilà, NCIS nous a montré, dans ce début de saison, que les suspects idéaux n’étaient plus forcément les préférés et on nous sort maintenant régulièrement des coupables surprises. C’est encore une fois le cas, même si en y réfléchissant plus cela paraissait presque évident. Mais ce n’est pas le style d’épisode qui pousse à la réflexion, donc ça passe.

Vu que c’est Noël, il faut que l’esprit des fêtes soit présent. Abby s’en occupe. Elle veut même écrire sa propre histoire de Noël en réunissant Melissa, la fille du suspect, interprétée par Carla Gallo, avec son père disparu depuis 17 ans. N’étant pas un fan de ce type de fantaisies sentimentalistes chez Abby, j’ai trouvé ça un peu poussif, bien que totalement dans « l’esprit de Noël » façon tv américaine. C’est peut-être parce que c’est trop gros que finalement, c’était un peu obligé d’être là, mais Abby en fait parfois légèrement de trop.

Ce n’est pas l’épisode le plus palpitant qui soit, mais il respecte les codes de l’épisode de Noël sans pour autant nous délivrer une enquête sans intérêt ou niaise à cause d’un surplus festif.